10 choses que vous ne savez peut-être pas sur Le Hobbit : La Désolation de Smaug

Bilbo Sacquet et sa compagnie de 13 nains sont sur le point de reprendre la route vers Erebor, dans une quête épique qui les opposera au dragon Smaug. Alors que le deuxième volet de la trilogie de Peter Jackson prend enfin l’affiche, voici 10 choses que vous ne savez peut-être pas sur Le Hobbit : La Désolation de Smaug

1. La version du réalisateur

Le Hobbit : La Désolation de Smaug

Peter Jackson a causé la surprise en annonçant qu’il réaliserait trois films à partir du Hobbit, un roman jeunesse de J.R.R. Tolkien comptant moins de 150 pages. Écrite en collaboration avec Guillermo del Toro, Fran Walsh et Philippa Boyens, l’adaptation cinématographique puise aussi dans la centaine de pages qui se trouve en appendice du Seigneur des anneaux pour étoffer le récit, en explorant par exemple les trous laissés par les nombreuses absences de Gandalf dans l’histoire originale.

2. Elfe Service

Le Hobbit : La Désolation de Smaug

Les mentalités ont changé depuis la parution du Hobbit en 1937; une œuvre moderne ne comptant aucun personnage féminin d’envergure pourrait être taxée de sexiste aujourd’hui, et avec raison. C’est pourquoi La Désolation de Smaug prend la liberté d’introduire une héroïne qui n’apparaît nulle part dans les livres, une Elfe redoutable du nom de Tauriel. Le rôle a été confié à Evangeline Lily (Lost), qui se déclare fan des romans de Tolkien depuis l’âge de 13 ans. 

3. Tel père, tel fils

Le Hobbit : La Désolation de Smaug

Comme le voyage périlleux de La Désolation de Smaug passe par les terres de Thranduil, le roi des Elfes de la Forêt Noire, Peter Jackson a saisi l’occasion de ramener son populaire fils Legolas dans le film, bien que le personnage n’apparaisse pour la première fois que dans le second tome du Seigneur des anneaux. Orlando Bloom reprend bien sûr son rôle, même s’il est paradoxalement deux ans plus vieux que Lee Pace, l’acteur jouant son père.

4. Alerte de Smaug

Le Hobbit : La Désolation de Smaug

Le comédien Timothy Carlton faisait la lecture du Hobbit à son fils Benedict Cumberbatch lorsqu’il était enfant, changeant sa voix pour jouer les différents personnages à tour de rôle. L’acteur de Sherlock admet avoir copié celle que prenait son père pour son interprétation du dragon Smaug. En dehors de ce « plagiat », Cumberbatch a pris la peine d’étudier le comportement des reptiles de manière intensive au zoo de Londres pendant sa préparation. 

5. Dans le ventre du dragon

Le Hobbit : La Désolation de Smaug

Selon le très sérieux magazine économique Forbes, le trésor sur lequel veille le dragon Smaug est évalué à 62 milliards de dollars américains. Si c’est une fortune inférieure à celle de Bill Gates avec un actif de 101 milliards, ça lui permet tout de même de dominer le palmarès 2013 des quinze personnages fictifs les plus riches publié par Forbes, bien avant Tony Stark (9.3 milliards), Bruce Wayne (6.9 milliards) ou Tywin Lannister (2.1 milliards).

6. Un défi de taille

Le Hobbit : La Désolation de Smaug

Déjà imposant dans la description de Tolkien, Smaug prend des dimensions encore plus spectaculaires pour les besoins du long-métrage. Sa tête devait au moins avoir la taille d’un autobus selon la directive initiale du réalisateur. Au final, le dragon qu’on peut voir à l’écran est aussi large que deux Boeings 747. Afin de créer des imperfections plus naturelles, ses écailles ont été peintes digitalement une par une. Il fallait une semaine pour effectuer le rendu d’une seule écaille par ordinateur.

7. Si la montagne ne vient pas à toi...

Le Hobbit : La Désolation de Smaug

Peter Jackson a encore tiré profit des paysages majestueux de la Nouvelle-Zélande pour donner vie à la Terre du Milieu. Situé à 4000 pieds au dessus du niveau de la mer, le Rock and Pillar Range (le décor de la Montagne Solitaire dans La Désolation de Smaug) a représenté tout un défi logistique, puisque l’endroit n’est accessible que par hélicoptère. Emmener les 120 membres de l’équipe et leur matériel sur place nécessitait dix hélicoptères en rotation, et une heure trente de transport à chaque fois.

8. 3D&D

Le Hobbit : La Désolation de Smaug

La Désolation de Smaug a été tourné sur des caméras digitales Red Epic, et affiche 96 images/secondes (48 pour chaque œil, ce qui crée l’effet 3D). Le film a été livré dans la plupart des cinémas sur disque dur, puisqu’il aurait pris plus de 24 heures à télécharger le fichier de 639 giga-octets. La production est aussi l’une des premières à utiliser le scanneur 3D Lidar, qui permet « d’enregistrer » un endroit en trois dimensions. La technologie a été mise à rude épreuve pour numériser un territoire d’un mile et demi, une opération qui a pris deux jours. 

9. Des cascades réalistes

Le Hobbit : La Désolation de Smaug

On sait que les nains sont poilus, mais ce n’est pas moins de 752 perruques et 263 barbes que la production a dû fabriquer pour la trilogie du Hobbit. Le décor de la Forêt Noire dans La Désolation de Smaug est composé de 32 arbres géants faits de polystyrène, atteignant chacun trente pieds de hauteur. Pour la scène où les héros descendent une rivière à bord de barils, Peter Jackson a fait construire une véritable glissade d’eau intérieure, capable de simuler le courant déchaîné d’une rivière, avec ses mille pieds cube d’eau.

10. De Bilbo aux Daleks

Le Hobbit : La Désolation de Smaug

Peter Jackson est un grand amateur de la série Doctor Who. Sylvester McCoy, le huitième interprète du Docteur, devait jouer le rôle de Bilbo dans la trilogie originale, mais c’est plutôt celui de Radagast le Brun qu’il reprend dans La Désolation de Smaug. Après avoir souvent formulé le souhait de réaliser un épisode de Doctor Who, Jackson a récemment confirmé que des pourparlers étaient en cours pour qu’il dirige une aventure du Seigneur du Temps prenant place en Nouvelle-Zélande.