10 choses que vous ne savez peut-être pas sur Need for Speed

Depuis maintenant 20 ans, la franchise de course d’Electronic Arts nous donne l’occasion de piloter (et de détruire) les bolides les plus dispendieux de la planète. Alors que le film inspiré des jeux vidéo a rapidement atteint la première position du box-office, voici dix choses que vous ne savez peut-être pas sur Need for Speed.

1. La ligne de départ

The Need for Speed

C’est en 1994 qu’est paru The Need for Speed, un jeu offrant une expérience de courses de rue « réaliste » qui allait donner naissance à l’une des franchises les plus prolifiques du jeu vidéo. Plusieurs studios différents ont développé la vingtaine de titres ayant vu le jour depuis (NFS : Hot Pursuit, NFS : Undeground, NFS : Most Wanted), avec plus de 150 millions d’exemplaires vendus à travers le monde. Bizarrement, aucun jeu n’accompagne la sortie du long-métrage.

2. Le fil conducteur

Need for Speed

Les jeux de la série Need for Speed n’ont jamais brillés par leurs histoires, qui ne servent la plupart du temps que de prétexte à conduire des véhicules de rêve à grande vitesse. John et George Gatins ont donc eu le champ libre pour rédiger le scénario du film. Les deux frères baignent dans la culture automobile depuis leur jeunesse, et lorsqu’ils n’écrivent pas, ils restaurent des voitures de collection dans leur garage de Van Nuys en Californie.

3. Une famille de casse-cous

Need for Speed

Avant de passer derrière la caméra, Scott Waugh a connu une longue carrière de cascadeur à Hollywood. Cette passion lui a été transmise par son père, Fred Waugh, qui pratiquait ce métier et l’emmenait souvent sur les plateaux de tournage lorsqu’il était enfant. Avec Need for Speed, le réalisateur souhaitait rendre hommage à son père, décédé en 2013, et aux vieux films de « chars » américains des années ‘70, comme Bullit ou Smokey and The Bandit

4. Breaking Good

Need for Speed

La première fois que son nom a été évoqué, le réalisateur Scott Waugh, qui n’avait jamais vu la série culte Breaking Bad, ignorait qui était Aaron Paul. À l’origine, le comédien était pressenti pour le personnage de Dino Brewster, le vilain de Need for Speed, mais après que le producteur de Dreamwork (un certain Steven Spielberg) ait vu la vidéo de son audition, on a plutôt décidé de lui confier le rôle principal de Tobey Marshall, le qualifiant au passage de nouveau Steve McQueen.

5. Plus qu'un jeu

Need for Speed

Les long métrages basés sur des jeux vidéo n’ont peut-être pas toujours une bonne réputation, mais ça n’empêche pas Dominic Cooper (Howard Stark dans la franchise Captain America) de s’impliquer non pas dans un, mais bien dans deux films inspirés d’un univers vidéoludique. En plus d’interpréter Dino Brewster dans Need for Speed, l’acteur a également été confirmé pour l’adaptation de World of Warcraft, dirigée par Duncan Jones (Moon, Source Code), le fils de David Bowie.

6. Les deux mains sur le volant

Need for Speed

Par souci de réalisme, le réalisateur tenait à ce que les comédiens conduisent eux-mêmes les autos de Need for Speed. C’est sur le circuit de Willow Springs en Californie que les membres de la distribution ont dû s'exercer à effectuer des virages à 180 degrés, ou des dérapages contrôlés. L’actrice Imogen Poots (l’interprète de Julia Maddon, la copilote du personnage de Tobey Marshall) ne possédait même pas son permis de conduire au moment de commencer le tournage.

7. Des gros chars

Need for Speed

On peut voir plusieurs automobiles exotiques dans Need for Speed, dont une Lamborghini Sesto Elemento, une Bugatti Veyron, une Koenigsegg Agera, ou la McLaren P1, des voitures qu’on retrouve également dans les jeux vidéo. La vedette du film est sans conteste la Mustang que conduit Aaron Paul. Avec l’aide de la compagnie automobile Ford, on a créé un modèle unique, inspiré de la Shelby GT500, édition 2013, et capable de franchir les 300 km/h. 

8. Les répliques du film

Need for Speed

Puisque personne n’oserait percer des trous dans une automobile de collection qui vaut des millions de dollars pour y fixer des caméras, la production de Need for Speed a fait fabriquer des répliques en fibre de verre des châssis et des carrosseries d’une quinzaine de bolides de luxe, grâce à la coopération des fabricants des modèles originaux. À elle-seule, la réplique de la carrosserie de la Konigsegg, une voiture suédoise évaluée à près de 4.6 millions, a coûté près de 300 000 dollars.

9. Allez hop, cascade!

Need for Speed

Si les pilotes de Need for Speed s’engagent dans une course illégale à travers les États-Unis, leurs voitures ne brisent pas les lois de la gravité. Le réalisateur est fier d’avoir utilisé la vieille méthode, et toutes les prouesses acrobatiques du film sont effectuées par de vrais cascadeurs, sans l’aide d’aucun effet spécial. Pour donner l’impression au spectateur de rouler à très haute vitesse, la caméra utilise souvent une vue subjective, à l’image des jeux vidéo.

10. Road movie

Need for Speed

La course illégale de Need for Speed se déplace à travers une partie du continent américain, de la Californie à la Georgie en passant par la ville de Detroit. Pour la scène où la Mustang de Tobey Marshall est suspendue dans les airs à un hélicoptère, la production a choisi l’emplacement des falaises de Fossil Point en Utah, le même endroit d’où les deux héroïnes de Thelma & Louise se jettent dans le vide dans le film de Ridley Scott.