10 films qui prennent d'assaut la Maison-Blanche

La Maison-Blanche se retrouve assiégée par des terroristes dans White House Down, la plus récente production du réalisateur de films catastrophes Roland Emmerich. Même si ça peut choquer certains patriotes américains, ce n’est pas la première fois qu’un cinéaste malmène la résidence du président des États-Unis à l’écran. Voici 10 films qui prennent d’assaut le célèbre bâtiment.

10. Earth vs. the Flying Saucers

Earth vs. the Flying Saucers

En 1956, l’humanité constate qu’elle n’est pas seule dans l’univers dans le film Earth vs. the Flying Saucers. Les extraterrestres entrent en contact avec les Terriens, et convoquent les dirigeants de la planète à Washington pour une rencontre au sommet. C’est un piège évidemment, et la situation dégénère rapidement en bataille rangée entre l’armée et les soucoupes volantes devant le parterre de la Maison-Blanche. Les effets spéciaux de ce classique, qui peuvent sembler vétustes aujourd’hui, sont signés par le légendaire Ray Harryhausen.

9. Superman II

Superman II

Comme ils sont natifs de Krypton, le général Zod et ses complices Ursa et Non possèdent les mêmes pouvoirs que Superman sur Terre, mais certainement pas les mêmes intentions. À peine débarqués sur notre planète, ils décident d’en prendre le contrôle, et passent à l’assaut de la Maison-Blanche. La sécurité est évidemment impuissante devant le trio à l’épreuve des balles qui pénètre dans l’édifice en arrachant une partie du toit, pour ensuite utiliser les colonnes de marbre comme des projectiles, avant d’exiger que le président s’agenouille devant eux.

8. Salt

Salt

Mettant en vedette Angelina Jolie, le drame d’espionnage Salt raconte un plan machiavélique élaboré par les Soviétiques durant la belle époque de la guerre froide. Les services secrets russes ont entraîné des agents dès l’enfance afin qu’ils  infiltrent les États-Unis et se fassent engager dans des postes clés en attendant le signal d’attaquer. Des dizaines d’années plus tard, ce jour est finalement venu. L’un de ces espions qui est parvenu à se faire engager par l’OTAN se fera exploser à quelques pas du président, au cœur même de la Maison-Blanche.

7. Category 7 : The End of the World

Category 7 : The End of the World

Certains politiciens nient l’existence des changements climatiques et les États-Unis n’ont jamais signé le protocole de Kyoto, mais Mère Nature n’a pas dit son dernier mot. La fable écologique Category 7 : The End of the World décrit un gouvernement inactif devant les phénomènes météos extrêmes qui s’abattent sur l’Égypte, Paris, puis Chicago. Lorsque les deux plus grosses tornades de l’histoire de l’humanité convergent vers Washington, il est un peu tard pour agir, et la Maison-Blanche ne sera pas épargnée par les éléments.

6. X-Men : United

X-Men : United

La Maison-Blanche est l’une des rares résidences présidentielles ouvertes au public. Profitant d’une visite guidée, un certain Kurt Wagner, mieux connu sous le nom de Nightcrawler, réussit à déjouer la sécurité en se téléportant à travers les corridors du bâtiment dans X-Men : United. Il évite sans peine les tirs des gardes du corps et se rend jusqu’au bureau ovale. Il passe à deux doigts de poignarder le président avec une dague sur laquelle est fixé un message exigeant des droits égaux pour les mutants, mais à la dernière seconde, une balle l’en empêchera. 

5. G.I. Joe : Retaliation

G.I. Joe : Retaliation

Basée sur des figurines d’action, on pourrait penser que la franchise G.I. Joe ne fait pas dans la dentelle. Retaliation montre pourtant un assaut sur la Maison-Blanche sans effusion de sang, ni explosions. Zartan, l’un des commandants de Cobra, séquestre le véritable président des États-Unis et prend sa place grâce à une technologie modifiant les traits de son visage. Non content de défigurer le célèbre édifice en affichant les drapeaux de son organisation sur la devanture, l’imposteur donnera l’ordre présidentiel de démanteler l’équipe des G.I. Joe pour mieux faire chanter le reste de la planète. 

4. 2012

2012

La fin du monde prédite par les Mayas n’est manifestement pas survenue le 21 décembre dernier, mais nous avons tout de même eu droit à la vision apocalyptique de Roland Emmerich sur le sujet. Techniquement, 2012 anéantit sans discrimination la majeure partie de la planète dans une apothéose d’effets spéciaux, mais le réalisateur prend tout de même le soin de montrer le sort de la Maison-Blanche, qui entre en collision avec un porte-avion (le USS John F. Kennedy) quelques fractions de secondes avant d’être engloutie par une vague aux dimensions bibliques. 

3. Mars Attacks!

Mars Attacks!

Même s’ils répètent qu’ils viennent en paix, les envahisseurs de Mars Attacks! s’en prennent deux fois à la Maison-Blanche plutôt qu’une. Un martien déguisé en escorte se faufilera tout d’abord jusqu’à la chambre du président, mais sera repéré avant d’avoir pu commettre son geste meurtrier. Un groupe d’étudiants participe à une visite guidée lors de la seconde attaque. Ce sont deux jeunes à qui l’on reproche de trop s’adonner aux jeux vidéo qui sauveront Jack Nicholson des rayons de la mort, et non pas ses gardes du corps. 

2. Olympus Has Fallen

Olympus Has Fallen

La Corée du Nord menace sporadiquement les États-Unis sans que personne ne les prenne vraiment au sérieux. Le pays passe finalement à l’action dans Olympus Has Fallen. La Maison-Blanche (dont le nom de code est Olympus) subit ici une charge sans précédent; des avions de chasse font pleuvoir les balles sur l’édifice, des voitures piégées explosent le long des grilles, des roquettes s’encastrent dans la façade, et ce n’est que le début d’un long siège! Un ancien garde du corps risquera sa vie pour sauver le président, coincé dans le bunker sous la bâtisse.

1. Independence Day

Independence Day

Roland Emmerich est sans conteste le cinéaste qui a malmené la Maison-Blanche le plus souvent. Avant White House Down, il s’en est pris au bâtiment dans 2012 et dans The Day After Tomorrow. La scène de destruction ayant le plus frappé l’imaginaire demeure cependant celle d’Independence Day, alors que le 1600 Pennsylvania Avenue est pulvérisé en mille miettes par un rayon extraterrestre. Retournant dans le passé dans Austin Powers : The Spy Who Shagged Me, le Docteur Evil menace le président des États-Unis en lui montrant cet extrait du film d’Emmerich. 

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