Les 10 pires virus du cinéma

par Patrick Robert le 29 juin 2017

Comme si le choléra et les différentes variétés de peste ayant frappé l’humanité à travers les siècles n‘étaient pas suffisantes, certains réalisateurs se sont amusés à imaginer de nouvelles épidémies, toutes plus terribles les unes que les autres, et si vous êtes moindrement hypocondriaque, vous devriez éviter ces dix films, mettant en vedette les pires virus du cinéma.

 

10. La variété Andromède (Le Mystère Andromède, v.o. : The Andromeda Strain)

Universal Pictures

Souhaitons qu’une bactérie de l’espace comme celle que Michael Crichton a imaginée dans ce film de 1971 ne pénètre jamais l’atmosphère terrestre, puisqu’en quelques minutes à peine, ce virus décimera la population entière d’une ville du Nouveau-Mexique, en changeant le sang des habitants en poudre.

 

9. Le « conversationalisme » (Pontypool)

Maple Pictures

Dans cet étrange film d’horreur canadien, le virus, qui pousse les personnes infectées à répéter inlassablement la même phrase avant de s’arracher eux-mêmes la langue, se transmet carrément par la parole, ayant contaminé certains mots de la langue anglaise, ce qui le rend particulièrement difficile à éradiquer.

 

8. Motaba (L’Épidémie, v.o. : Outbreak)

Warner Bros. Pictures

Encore pire que l’Ébola, Motaba, introduit aux États-Unis suite à l’entrée illégale d’un singe porteur du virus, provoque des plaques cutanées et des saignements du nez comme des yeux, mais très rapidement, il cause des centaines de décès, en liquéfiant complètement les organes des personnes l’ayant contracté. 

 

7. Le Trixie (Les Détraqués, v.o. : The Crazies)

Overture Films

Débutant par une immense fatigue et une apathie généralisée, le Trixie, une redoutable arme bactériologique dérivée de la rage et lâchée par accident dans une petite ville américaine, transforme les honnêtes citoyens en meurtriers hagards qui tuent méthodiquement leurs proches comme les étrangers qu’ils croisent.

 

6. La pandémie d’infertilité (Les Fils de l’homme, v.o. : Children of Men)

Universal Pictures

Ce virus ne recouvre peut-être pas ses victimes de lésions et les personnes contaminées n’en meurent pas, mais en rendant toutes les femmes de la planète stériles depuis deux décennies, forçant même le gouvernement à interdire les tentatives de grossesse, il menace tout de même de causer l’extinction de la race humaine.

 

5. La « fièvre »  (Fièvre noire, v.o. : Cabin Fever)

Lions Gate Films

Quand un cadavre en putréfaction dans le réservoir d’eau potable d’une petite ville américaine provoque une variation encore plus vorace de la bactérie mangeuse de chair qui s’en prend à un groupe d’adolescents en vacances, le résultat est un film d'Eli Roth comptant parmi les plus dégoûtants jamais réalisés.

 

4. Le T-Virus (franchise Resident Evil)

Screen Gems

De 28 jours plus tard en passant par The Walking Dead, on ne compte plus le nombre de virus transformant les gens en zombies, mais celui conçu par la corporation Umbrella ne se contente pas de réanimer les morts et de leur donner un goût prononcé pour la chair humaine, il entraîne aussi des mutations monstrueuses.

 

3. Le cymothoa exigua (The Bay)

Roadside Attractions

Suite au déversement de plusieurs tonnes de déchets agricoles dans une rivière du Maryland, le cymothoa exigua, un parasite microscopique, subit une mutation qui lui permet de se propager à l’humain, et mangera littéralement de l’intérieur plus de 700 personnes en quelques heures, dans ce film déconseillé aux cœurs sensibles.

 

2. Le virus Krippin (Je suis une légende, v.o.: I Am Legend)

Warner Bros. Pictures

Alice Krippin tentait de trouver un remède au cancer lorsqu’elle a développé une version modifiée de la rougeole, mais après avoir tué 90% de la population, le virus portant son nom a changé le reste de l’humanité en êtres exsangues, avides de sang, et incapables de supporter la lumière du jour, plus proches des vampires que de l’humain…

 

1. MEV-1 (Contagion)

Warner Bros. Pictures

Oubliez le H1N1 ou le SRAS. Si les premiers symptômes du MEV-1, un virus s’apparentant à l’encéphalite, ressemblent à ceux de la grippe, il entraîne la mort de la majorité des personnes l’ayant contracté en moins de deux jours. Comme il se propage en plus à la vitesse de l’éclair, infectant 8 millions de personnes en moins d’une semaine, il remporte facilement la palme du pire virus fictif.

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