Les 10 meilleurs films de possession démoniaque

par Patrick Robert le 23 octobre 2015

Est-il vraiment possible de tomber sous l’emprise d’une entité maléfique, ou les personnes « possédées » souffrent-elles simplement de troubles mentaux? Le débat n’est pas près de se terminer, mais que vous croyiez ou non à l’existence du Diable, voici les 10 meilleurs films de possession démoniaque.

 

La Nuit des Démons (v.o. : Night of the Demons)

La Nuit des Démons (v.o. : Night of the Demons)

Crédit photo: Metro-Goldwyn Mayer

 

Quand un groupe d’adolescents débarque dans un salon funéraire désaffecté le soir de l’Halloween pour y faire le party, ils sont loin de se douter qu’ils deviendront la proie des démons qui hantent l’endroit. Film d’horreur typique des années ’80, La Nuit des Démons a eu droit à deux suites et un remake, mais c’est l’original qui, encore aujourd’hui, vaut le détour.

 

Le Diable en moi (v.o. : The Devil Inside)

Le Diable en moi (v.o. : The Devil Inside)

Crédit photo: Paramount Pictures

 

Enfermée dans un hôpital psychiatrique d’Italie depuis des années, Maria Rossi exhibe tous les symptômes de la possession démoniaque. Maintenant adulte, sa fille, Isabella, se rend au Vatican afin de trouver un prêtre qui accepterait d’exorciser sa mère. Tourné dans le style « found footage », Le Diable en moi a déjà obtenu le statut de film culte, même s’il n’est paru qu’en 2012.

 

Le Corps de Jennifer (v.o. : Jennifers’s Body)

Le Corps de Jennifer (v.o. : Jennifers’s Body)

Crédit photo: 20th Century Fox

 

Dans l’espoir de connaître la gloire, les membres du groupe rock Low Shoulder décident d’offrir une vierge en sacrifice à Satan, sauf que Jennifer, la groupie qu’ils tuent, avait une sexualité bien active. Possédée par un démon, l’adolescente revient alors à la vie pour combler son appétit de sexe et de sang, dans cette comédie diabolique mettant en vedette Megan Fox.

 

Amityville 2 : Le Possédé (v.o. : Amityville II : The Possession)

Amityville 2 : Le Possédé (v.o. : Amityville II : The Possession)

Crédit photo: Orion Pictures

 

Bien qu’il ait connu moins de succès que le premier Amityville, Le Possédé fournit une explication aux phénomènes surnaturels dont ont été victimes les Lutz. Inspiré de faits véridiques, ce prequel raconte en effet comment Sonny Montelli, un adolescent tourmenté durant des semaines par un démon, finira par assassiner tous les membres de sa famille dans la tristement célèbre maison du 112 Ocean Avenue. 

 

L’Exorcisme d’Emily Rose (v.o. : The Exorcism of Emily Rose)

L’Exorcisme d’Emily Rose (v.o. : The Exorcism of Emily Rose)

Crédit photo: Screen Gems

 

À mi-chemin entre film classique de possession et drame légal, L’Exorcisme d’Emily Rose mérite certainement d’être vu. Basé sur l’histoire vraie d’Anneliese Michel, une Allemande décédée en 1976 des suites d’un exorcisme, ce long-métrage captivant s’attarde principalement au procès intenté contre le prêtre ayant mené le rituel qui causa la mort de la jeune femme.

 

Le Rite (v.o. : The Rite)

Le Rite (v.o. : The Rite)

Crédit photo: Warner Bros. Pictures

 

Sur le point d’abandonner la prêtrise, Michael est envoyé à l’école d’exorcisme du Vatican, où il fait la rencontre du père Lucas Trevant (Anthony Hopkins). Accompagnant ce dernier dans son « travail », sa foi en Dieu sera renouvelée de plus belle devant les phénomènes inexplicables dont il est témoin. Grâce à son traitement très sobre, pas besoin d’être un amateur de films d’horreur pour apprécier Le Rite.

 

Le Dernier Exorcisme (The Last Exorcism)

Le Dernier Exorcisme (The Last Exorcism)

Crédit photo: Lionsgate

 

Cotton Marcus est un prédicateur du Sud des États-Unis qui a le sens du spectacle, et qui ne croit ni en Dieu, ni au Diable. Dans Le Dernier Exorcisme, il accepte de participer à un documentaire afin de dévoiler la supercherie des exorcistes, mais le charlatan aura une bien mauvaise surprise en s’apercevant que l’adolescente à laquelle il vient en aide est vraiment possédée par une entité maléfique.

 

La Possession (v.o. : The Possession)

La Possession (v.o. : The Possession)

Crédit photo: Lionsgate

 

Après avoir acheté une boîte en bois dans une vente de garage, Clyde apprend (trop tard) qu’il s’agit d’un « dybbuk », un objet sacré servant à emprisonner l’esprit d’un démon, que sa fille a malheureusement libéré. Tandis que la grande majorité des films de possession sont imprégnés de catholicisme, c’est plutôt la religion juive qui est à l’honneur dans La Possession. Rafraîchissant. 

 

L’Opéra de la terreur (v.o. : The Evil Dead)

L’Opéra de la terreur (v.o. : The Evil Dead)

Crédit photo: New Line Cinema

 

Une simple fin de semaine au chalet tourne rapidement au cauchemar pour Ash et ses amis, alors qu’ils invoquent par mégarde de vieux démons sumériens. Si les deux autres volets de la franchise ont sombré peu à peu dans le ridicule, L’Opéra de la terreur est, encore à ce jour, l’un des films les plus troublants jamais réalisés. Pas mal pour une production ayant coûté moins de 375 000 dollars!

 

L’Exorciste (v.o. : The Exorcist)

L’Exorciste (v.o. : The Exorcist)

Crédit photo: Warner Bros. Pictures

 

Lors de sa sortie en 1973, L’Exorciste a profondément choqué le public, et pour cause. Véritable chef-d’œuvre de l’horreur, son influence se fait sentir dans tous les longs-métrages ayant abordé le sujet de la possession démoniaque depuis, mais il est préférable d’éviter la traduction française trop franchouillarde, au risque d’éclater de rire quand Linda Blair crie au prêtre : « Tu iras sucer des bites en enfer! ».