Les 10 meilleurs films... sur le cinéma!

par Patrick Robert le 12 mai 2017

Il faut bien sûr aimer le cinéma pour devenir réalisateur, mais rares sont les cinéastes qui ont osé dévoiler à l’écran une partie de la magie entourant leur métier. C’est le cas de ces 10 films, qui rendent hommage, chacun à leur façon, au septième art.

 

10. Tonnerre sous les tropiques (v.o. : Tropic Thunder)

Paramount Pictures

Parfois, les vedettes se comportent en divas sur les plateaux de tournage, et dans l’espoir de reprendre le contrôle de son film, le réalisateur de Tonnerre sous les tropiques larguera ses acteurs douillets au beau milieu de la jungle du Vietnam pour obtenir des réactions plus réalistes, dans cette comédie signée Ben Stiller.

 

9. Brutal Massacre

Anchor Bay Entertainment

Réaliser un long-métrage n’est déjà pas de tout repos, mais tourner de manière indépendante, sans aucun budget, relève presque du miracle, comme le constatera le cinéaste Harry Penderecki lorsque le tournage de son plus récent film de série B, intitulé Brutal Massacre, se transforme en véritable comédie d’erreurs.

 

8. Nuits endiablées (v.o. : Boogie Nights)

New Line Cinema

À travers le personnage de Dirk Diggler, un jeune homme que la nature a doté d’un gigantesque engin de treize pouces, Nuits endiablées montre les hauts, comme les bas, des acteurs et réalisateurs de films porno entre 1977 et le début des années 1980, alors que l’arrivée de la vidéo changera complètement le « visage » de l’industrie.

 

7. Cecil B. Demented

Artisan Entertainment

Mettant en vedette un réalisateur rebelle qui déteste viscéralement les productions commerciales et qui ira jusqu’à kidnapper une star sur le déclin pour l’obliger à jouer dans son « cinéma vérité », Cecil B. Demented est à la fois un hommage au septième art, et un commentaire mordant sur l’état actuel d’Hollywood.

 

6. Ave, César! (v.o. : Hail, Caesar!)

Universal Pictures

Avec Avé, César!, les frères Coen utilisent l’enlèvement d’une vedette de péplum à grand déploiement comme prétexte pour nous faire voyager dans le temps, et faire revivre l’âge d’or qu’a connu Hollywood dans les années 1950, dévoilant au passage la façon dont se faisaient les films à cette époque.

 

5. La Rose pourpre du Caire (v.o. : The Purple Rose of Cairo)

Orion Pictures

Si la plupart des gens « s’évadent » devant l’écran de cinéma, c’est exactement le contraire qui se produit dans ce long-métrage de Woody Allen, alors que, durant la Grande Dépression, un personnage fictif s’échappe lors d’une projection et rejoint les spectateurs, perturbant le cours normal du film comme le monde réel.

 

4. The Player

Avenue Pictures

Prenant place dans le milieu des puissants producteurs hollywoodiens qui passent leurs journées à écouter des centaines d’idées de scénario et décident lesquelles deviendront des long-métrages, le visionnement de ce drame de mœurs complètement immoral risque de briser un peu la fameuse « magie » du cinéma.

 

3. Séquences et Conséquences (v.o. : State and Main)

Fine Line Features

Il faut toujours faire face aux imprévus lors d’un tournage, mais lorsque l’équipe du film The Old Mill découvre sur place que le moulin du petit village de Waterford au Vermont, choisi pour cette raison, a brûlé il y a plus de trente ans, c’est au pauvre scénariste que reviendra la tâche ingrate de modifier l’histoire, à commencer par le titre.

 

2. Ça tourne à Manhattan (v.o. : Living in Oblivion)

Sony Pictures Classics

Incluant un acteur qui improvise constamment, une chicane de couple entre deux membres de l’équipe et même un nain susceptible, Ça tourne à Manhattan illustre avec humour tout ce qui peut aller mal sur un plateau de tournage à travers les cauchemars du réalisateur, de la comédienne principale, et du directeur photo.

 

1. Cinema Paradiso (v.o. : Nuovo cinema Paradiso)

Miramax Films

Relatant à la fois l’évolution du cinéma à travers les années ainsi que la touchante histoire d’amitié entre Toto, un garçon dont le père est disparu à la guerre, et Alfredo, un projectionniste qui lui enseignera les ficelles du métier, il est difficile de trouver une plus belle lettre d’amour au septième art que Cinema Paradiso.

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