3 pionniers du survivalisme au Québec

par Rédaction 37e AVENUE le 16 août 2016

Le survivalisme ne signifie pas la même chose pour tous. Aux États-Unis, avec la culture des armes à feu que l’on connaît, le mouvement survivaliste se nourrit aux mamelles des idéologies extrêmes de l’apocalypse et de la méfiance envers le gouvernement.

En cas de catastrophe, ce sera chacun pour-soi, armé jusqu’aux dents.

En Europe, il y a la crainte d’un « effondrement économique » soudain, entre autres annoncé par l’auteur suisse survivaliste Piero San Giorgio, qui alimente largement l’envie de se faire des réserves d’eau et de nourriture.

Au Québec et au Canada, loin des extrêmes, le mouvement prend bien souvent le visage modéré de la simple survie en forêt, ou en cas de sinistre. Bien que la tentation de se constituer en milice ou en vigile citoyenne ne soit jamais très loin…

Voici 3 pionniers qui ont popularisé le mouvement survivaliste au Québec.

1. Vic Survivaliste

Crédit photo: www.youtube.com

Très actif sur les médias sociaux, Vic Survivaliste donne un lot de conseils pour survivre à l’apocalypse à travers des capsules Web : comment appliquer les premiers soins, amorcer un feu, etc.

Mais aussi, il tend le micro à des personnalités plus ou moins connues, qui tiennent des discours subversifs sur la société actuelle, en touchant des thématiques politiques, économiques et culturelles. 

 

2. Catus Nebulosa

Crédit photo: www.youtube.com

Avec une approche pratico-pratique, Catus Nebulosa est sans doute la moins abrasive des figures survivalistes au Québec. Prônant un survivalisme s’éloignant des extrêmes, il partage des techniques simples de survie, qui s’adaptent à tous les budgets.

 

3. Éric Morin

De toutes les tribunes en 2014 et 2015, ce jeune homme de Rosemont a eu son épiphanie à la naissance de sa première fille : « Effondrement économique, astéroïde, guerre, pandémie, hiver volcanique, attentat terroriste, accident industriel, etc., ça peut être n’importe quoi et, pour chacune de ces éventualités, je veux être le mieux préparé possible afin que ma famille passe au travers », avait-il déclaré au Journal de Montréal pour justifier son engouement pour le survivalisme.

Il devait lancer l’entreprise Survie urbaine en 2014. Or, le site Web est inactif et la page Facebook se présente comme le relais des positions de Trump dans la course présidentielle...