4 choses que vous ne saviez pas sur le cannibalisme

par Violaine Ducharme - 37e AVENUE
Crâne humain dans une assiette

Au-delà du cliché du cannibale avec un os dans le nez faisant cuire un missionnaire dans une marmite, que sait-on du cannibalisme? Exactement : pas grand-chose. Voici de quoi rétablir la situation!

 

1. Les cannibales mangeaient de la chair humaine dans un esprit rituel et non gastronomique

Sans doute est-ce déjà arrivé qu’elles mangent de l’humain pour se nourrir en période de famine, oui, mais les tribus cannibales le faisaient d’abord dans un contexte spirituel : boire le sang de l’ennemi, en manger le cerveau, le cœur ou les jambes leur en conférait la bravoure, l’intelligence, le courage ou la rapidité. Et c’était tout un honneur!

2. Le cannibalisme n’est souvent pas sanctionné par la loi

Aux États-Unis et dans plusieurs pays d’Europe, rien n’interdit de manger de la chair humaine… mais le cannibale sera fort probablement accusé d’outrage à un cadavre, voire de meurtre, par exemple!

3. Manger le placenta est peut-être la forme la plus socialement acceptable de cannibalisme

Plusieurs animaux mangent le placenta une fois le bébé venu au monde pour combler des besoins nutritionnels décuplés, mais les humains n’ont pas de telles carences. L’actrice January Jones a déjà révélé avoir consommé le placenta de son nouveau-né. Même si le placenta est déshydraté et encapsulé pour consommation, la pratique reste marginale…

4. Manger de la chair humaine peut être mortel

Les tribus cannibales sont menacées par le kuru, une maladie mortelle apparentée à la maladie de la vache folle, qui affecte le cerveau et le système nerveux. Qui plus est, une autopsie du célèbre cannibale français Tarrare a révélé que son corps était rempli de pus et d’ulcères et que son estomac, sa vésicule biliaire et ses reins étaient anormalement volumineux.

Bon appétit!