5 œuvres réalisées sous l’influence de substances douteuses

par Rédaction 37e AVENUE le 17 août 2016

Voici cinq œuvres qui n’ont pas été réalisées à jeun…

L’Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde, de Robert Louis Stevenson

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En 1886, Robert Louis Stevenson était, dit-on, sur un « trip » de cocaïne au moment d’écrire ce classique de la littérature d’horreur. L’histoire lui serait apparemment venue durant un cauchemar.

 

L’album Station to Station, de David Bowie

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C’est aussi le nez dans la farine magique que David Bowie aurait enregistré son célèbre (et pour plusieurs son meilleur) album Station to Station, paru en 1976. Il était à ce point « gelé » que, des années plus tard, il affirmait ne pas avoir le moindre souvenir de l’enregistrement de cet album.

 

Vol au-dessus d’un nid de coucou, de Ken Kesey

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Avant d’être le film qu’on connaît, et mettant en vedette Jack Nicholson, Vol au-dessus d’un nid de coucou était un roman écrit par Ken Kesey. On l’ignore peut-être, mais Kesey était aussi un des grands du mouvement psychédélique des années 60. Il n’aurait pas écrit grand-chose dans sa vie sans le concours de sa drogue de prédilection : le LSD.

 

Candide, de Voltaire


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Ce bon vieux Voltaire n’était certes pas un adepte de cocaïne ou de LSD : le café était sa dépendance. Et pas à peu près ! On raconte qu’il consommait entre 50 et 70 tasses de café par jour ! Certains voient d’ailleurs des liens entre sa consommation de café et la longueur (courte) et le style répétitif de son roman Candide, paru en 1759.

 

Les autoportraits de Bryan Sauders


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Voilà un artiste visuel qu’on ne peut certainement pas inclure dans la catégorie des grands maîtres, mais sa démarche vaut la peine qu’on s’y intéresse. Bryan Saunders teste une substance barbiturique quelconque, et sous son effet réalise son autoportrait. Voici d’ailleurs comment il s’est dessiné après avoir inhalé deux « pouche-pouche » d’une bouteille de dépoussiéreur pour ordinateur. Ne pas essayer.