Une attaque de zombies.... une menace réelle!

par Véronique Champagne - 37e AVENUE le 1 décembre 2015
Des mains de zombies

On peut rire des zélés qui se préparent dans leur sous-sol à une éventuelle apocalypse zombie, mais au fond de nous subsiste un doute: et s'ils avaient raison? Voici comment la science n'est pas trop de notre côté...

 

« Résurrection » éteinte

Clairvius Narcisse

Crédit photo: http://www.dinosoria.com

 

Clairvius Narcisse a été déclaré mort et enterré en 1962. En 1980, il est pourtant allé rencontrer sa sœur... Que s’est-il passé?

Dix ans plus tôt, l’homme aurait été empoisonné par la tétrodotoxine, une substance qu’on retrouve dans la chair du poisson-globe et qui plonge le corps dans un état de paralysie totale apparent à la mort. Après le « décès » de l’Haïtien, des esclavagistes l’auraient déterré, puis forcé à travailler pendant ces longues, longues années. Clairvius, dont le cerveau avait été gravement atteint par le poison, était alors dépourvu de capacités de réflexion, accomplissant tout… comme un zombie.

 

Rage contagieuse et sanglante

Viande rouge

Crédit photo: Thinkstock

 

La rage et le virus de la vache folle transforment les personnes contaminées en des êtres rageurs et délirants, à la motricité, disons, douteuse. Qui plus est, la contagion se passe des suites de l’ingestion des chairs d’un être déjà infecté… Violence, démarche chambranlante et chair fraîche : ça ne vous fait pas penser à quelque chose?

 

Frankenstein des temps modernes

Frankenstein

Crédit photo: www.blumhouse.com

 

Les scientifiques sont aujourd’hui capables de ressusciter les morts. La neurogénèse leur permet en effet de créer de nouvelles connexions cérébrales à partir d’une cellule souche… même éteinte. Il leur est donc possible de réveiller un mort, même que celui-ci se mette à marcher. Le hic, c’est que la personne ressuscitée se transforme en être primitif ayant des capacités motrices raboteuses et dont l’instinct de survie est le seul moteur. S’il fallait qu’elle attrape la rage… « Manger, manger, manger! »