4 cas insolites de clonage

par Rédaction 37e AVENUE le 18 juillet 2016
Clones

Les scientifiques se sont déjà frottés au cours de l'histoire à diverses méthodes de clonage, parfois avec du succès, parfois moins...
 

Une carpe chinoise

Carpe chinoise

Crédit photo: Thinkstock

Tong Dizhou, embryologue chinois, a été le premier à cloner un organisme complexe, en 1963: il a transféré l’ADN d’une carpe mâle dans l’œuf d’une femelle, et cet œuf a produit un poisson en mesure de manger, de nager et de se reproduire.

 

Des animaux de moins en moins menacés?

Mouflon

Crédit photo: Thinkstock

Et si on pouvait protéger des espèces menacées grâce au clonage? Oui, des chercheurs y ont pensé. En 2001, ceux de l’université de Teramo, en Italie, sont parvenus à cloner un mouflon en ayant recours à une brebis domestique pour porter le fœtus, une méthode qui a permis de prouver que le recours à une mère porteuse d’une espèce similaire était possible.

 

Minou prise 2

Chat

Crédit photo: Thinkstock

C’est en 2004 que l’industrie du clonage d’animaux domestiques a véritablement pris son envol aux États-Unis, avec le clonage réussi de Nicki, un matou qui avait partagé l’existence de sa maîtresse (qui a préféré demeurer anonyme pour éviter les représailles des groupes militants anti-clonage) pendant 17 ans. Le clone, baptisé Little Nicky pour la circonstance, a coûté la jolie somme de 50 000 $.

 

Prochain arrêt, les dinosaures?

On sait tous que de la fiction à la réalité, il n’y a parfois qu’un pas. Le Parc jurassique ne fait pas exception à la règle, car des scientifiques ont bel et bien déjà envisagé de faire revivre des espèces disparues de la carte. Ainsi, en 2003, les cellules cutanées congelées d’un bouquetin des Pyrénées, une espèce éteinte officiellement en 2000, ont été utilisées pour produire un clone… malheureusement décédé quelques minutes après sa naissance.