Divorce et médias sociaux: attention danger!

D’abord un rappel important : tout ce que vous écrivez, affichez et publiez sur vos réseaux sociaux peut être rendu public. Et à ce titre, tout ce que vous écrivez pourra être retenu contre vous. Vous le saviez. Je le savais. Mais on a tendance à l’oublier. Et un jour, nos conversations virtuelles, photos et statuts pourraient nous exploser en plein visage. 

Un groupe de chercheurs de l’université du Missouri s’est intéressé aux habitudes de communication d’une cinquantaine de couples. On a découvert que dans un contexte de séparation ou de divorce acrimonieux, les couples utilisent parfois les médias sociaux comme outil de manipulation ou pour retenir de l’information et éventuellement limiter l’accès aux enfants. Certains parents ont prétendu ne pas avoir reçu les courriels, textos et autres messages de leurs ex-conjoints. 
 
D’autres études montrent que les activités Facebook sont souvent citées à travers le monde dans des demandes de divorce. Aux États-Unis, les avocats sont nombreux à demander à voir le profil Facebook du partenaire incriminé pour s’en servir comme évidence s’il y a lieu. En Grande-Bretagne, un site spécialisé indique qu’en 2011, un tiers des demandes divorce contenait le mot ‘Facebook’.
 
Bon, laissons-nous sur une note positive. L’étude de l’université du Missouri nous apprend également que la messagerie virtuelle (courriel, textos, etc.) facilite la communication entre les ex-partenaires qui ne veulent plus se parler au téléphone ou en personne. On remarque également une utilisation accrue des calendriers virtuels pour coordonner les activités des enfants en garde partagée. 
 
Source : nydailynews.com, rtl.fr