#ÉCHEC de la semaine: Pratiques douteuses dans le monde du jeu vidéo

Un des petits secrets pas propres-propres de l’industrie du jeu vidéo, c’est que les créateurs qui apparaissent au générique ne sont pas toujours ceux qui le devraient. On offre parfois des crédits plus que généreux à certains hauts gradés… Tandis que les employés qui ont le malheur de ne plus être avec la compagnie au moment de la publication d’un jeu peuvent disparaître mystérieusement de la liste, même s’ils ont consacré des années au projet et qu’ils y ont été assignés du premier au dernier jour.

Récemment, quelque 100 développeurs ont affirmé avoir été injustement privés de leurs crédits  pour L.A. Noire. Pas un, pas deux: plus d’une centaine! Pire: dans bien des cas, il s’agissait non seulement de leur premier grand succès, mais de leur premier jeu publié, point. L’absence de leurs noms au générique pourrait donc nuire à l’avancement de leur carrière.

Une autre pratique pour le moins discutable consiste à mettre des développeurs à pied aussitôt un projet conclu. Or, les fins de projet dans ce milieu sont notoirement pénibles (les semaines de 80 heures pendant des mois ne sont pas rares, hélas!), ce qui fait que ceux qui sont mis à pied n’ont pas eu le temps de chercher du travail ailleurs, qu’ils sont trop épuisés pour le faire efficacement après avoir été virés, et que s’il y a des bonis prévus en fonction du succès du jeu sur le marché, ils n’y toucheront pas non plus…

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