Les enfants les plus terrifiants du cinéma

par Patrick Robert le 30 septembre 2016
Le Village des damnés (v.o.: Village of the Damned)

Tout en étant adorables, les enfants peuvent parfois nous donner du fil à retordre, mais ce n’est rien en comparaison aux petits monstres de cette liste qui, en plus de compter parmi les enfants les plus terrifiants du cinéma, pourraient bien enlever l’envie de se reproduire à ceux et celles qui ne sont pas encore parents…

 

Gage Creed (Cimetière vivant, v.o. : Pet Sematary)

Crédit photo: Paramount Pictures

Gage était un enfant dans tout ce qu’il y a de plus normal avant d’être fauché par un camion. Désespéré, son père l’a enterré dans le vieux cimetière indien, là où les propriétaires éplorés viennent enfouir leurs animaux de compagnie pour qu’ils ressuscitent, mais le bambin n’est plus tout à fait le même depuis son retour…

 

Henry Evans (Le Bon Fils, v.o. : The Good Son)

Crédit photo: 20th Century Fox

Le jeune Macaulay Culkin livre une performance à glacer le sang dans le rôle d’Henry Evans, un garçon aux tendances psychopathes qui torture des animaux, provoque des accidents monstres sur l’autoroute, et finira même par tenter d’assassiner sa sœur et sa mère. On est vraiment loin de Maman, j’ai raté l’avion

 

Michael Myers (Halloween)

Crédit photo: Dimension Films

La grande nouveauté du remake d’Halloween par Rob Zombie est de s’attarder davantage à la jeunesse de Michael Myers, en expliquant sa fascination pour les masques et en démontrant en cours de route qu’un enfant de dix ans qui poignarde et égorge les membres de sa famille est mille fois plus dérangeant qu’un adulte.

 

Isaac (Les Démons du maïs, v.o. : Children of the Corn)

Crédit photo: New World Pictures

Peu importe l’âge, le fanatisme religieux peut avoir des conséquences mortelles, comme l’illustre trop bien Isaac, le fils d’un pasteur zélé du Nebraska qui a réussi à convaincre tous les autres enfants de la ville de Gatlin qu’il fallait offrir les adultes en sacrifice à la créature infernale rôdant dans les champs de maïs… 

 

Damien Thorn (La Malédiction, v.o. : The Omen)

Crédit photo: 20th Century Fox

Né de l’union contre nature entre un chacal femelle et un démon, protégé par une nounou qui ressemble à une version maléfique de Mary Poppins et un cerbère sorti tout droit de l’enfer, Damien, le petit Antéchrist de cinq ans autour de qui les morts ne cessent de se multiplier, nous donne froid dans le dos depuis 1973.

 

Leah, Nicky, Paulie et Miranda (The Children)

Crédit photo: Ghost House Underground

Après avoir contracté un mystérieux virus lors d’une réunion de famille du temps des fêtes dans une maison de campagne isolée, Leah, Nicky, Paulie et Miranda manifesteront un comportement de plus en plus violent, s’amusant à dépecer le chat en riant, et jouant mille et un tours mortels aux dépens de leurs propres parents. 

 

Lillith Sullivan (Le Cas 39, v.o. : Case 39)

Crédit photo: Paramount Pictures

De Silent Hill à ParaNorman, Jodelle Ferland a passé sa jeunesse à jouer des rôles sinistres, mais la palme revient sans conteste à son personnage de Lillith, une fillette tellement diabolique que la travailleuse sociale l’ayant adoptée en viendra à comprendre pourquoi son père et sa mère ont tenté de la tuer en l’enfermant dans le four.

 

Les enfants de Midwich (Le Village des damnés, v.o.: Village of the Damned)

Crédit photo: Universal Pictures

Suite à un coma de six heures, toutes les femmes du petit village de Midwich, même les vierges, se retrouvent enceintes, et donnent naissance neuf mois plus tard à une dizaine de véritables monstres aux cheveux blancs dépourvus de toute compassion, et capables de pousser les adultes au suicide grâce à leurs pouvoirs télépathiques.

 

Samara (Le Cercle, v.o. : The Ring)

Crédit photo: DreamWorks Pictures

La petite Samara a été noyée dans un puits par sa propre mère, mais il est assez difficile d’éprouver de la sympathie à son égard lorsque son spectre sort littéralement de l’écran du téléviseur pour assouvir sa vengeance aveugle, et faire mourir de peur les innocentes victimes ayant été frappées par sa malédiction.

 

Regan MacNeil (L’Exorciste, v.o. : The Exorcist)

Crédit photo: Warner Bros. Pictures

Possédée par un démon, Regan urine devant les invités de sa pauvre mère, vocifère des obscénités au curé, vomit des torrents de bile verte, et se masturbe même avec un crucifix. En pervertissant sans tabous tous les symboles de l’enfance, L’Exorciste demeure, quarante ans après sa sortie, le pire cauchemar de n’importe quel parent.

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