Fable III

par François Dominic Laramée le 26 octobre 2010

Titre: Fable III 
Plate-forme: XBOX 360 
Prix: 70$ à 80$ selon les éditions
Cote ESRB: M (recommandé aux 17 ans et plus)

En fin de semaine, j’ai eu l’occasion de passer quelques heures très agréables en compagnie du jeu de rôle de fantaisie Fable III  pour la XBOX 360, qui arrive sur les tablettes aujourd’hui. Voici mes premières impressions; je présenterai une critique complète à La revanche des nerdZ dans quelques semaines.
 
LE CONTEXTE
Fable III se déroule quelque 50 ans après son prédécesseur, dans une Albion où la Révolution industrielle se mélange à la magie et où une véritable Révolution, politique celle-là, est sur le point d’éclater. Le roi exerce un pouvoir de plus en plus tyrannique et notre personnage (son jeune frère ou sa jeune soeur) décide de rallier le peuple pour le renverser.
 
Pour arriver à détrôner le méchant roi, il faudra donc recruter des alliés parmi tous les peuples d’Albion en accomplissant toutes sortes de quêtes pour se montrer à la hauteur. Et ensuite, lorsqu’on aura pris le pouvoir, il faudra prouver qu’on est capable de régner sagement.
 
LE STYLE DE JEU
Fable III est, selon moi, le meilleur de la série. Le scénario est complexe et original. Les mécaniques de combat (qui mélangent les armes à feu, les armes blanches et la magie) fonctionnent très bien. Le rythme est un peu plus rapide que dans les épisodes précédents, mais quand même loin de la frénésie d’un Dragon Age ou d’un Diablo: on parle ici d’un jeu plus “adulte”, plus littéraire, où la réflexion et l’introspection prennent souvent plus de place que l’action. 
 
Fable IIIComme dans presque tous les jeux signés Lionhead, les choix éthiques difficiles et déchirants sont au coeur de l’expérience - et cette fois-ci, il y en a quelques-uns qui sont assez raides, merci. Tout le contraire d’un hack-and-slash, et un style de jeu que l’on ne voit pas très souvent.
 
 
LA RÉALISATION
Malgré quelques bogues d’environnement, l’expérience est bien supportée par le logiciel. Les décors et les dialogues sont de qualité. Plusieurs quêtes sont assez originales, du moins en termes de concept: le fantôme qui nous fait faire du théâtre est sorti d’un esprit délicieusement dérangé. Et l’obsession envers les poulets que l’on retrouve partout rappelle Monty Python.
 
LA CONCLUSION
J’ai hâte de continuer l’aventure. En fait, j’y pense tout le temps. Et quand on teste 3-4 jeux par semaine, ça n’arrive pas souvent. Fable III risque donc de se retrouver dans mon Top 10 de l’année… Mais je vous en dirai plus long à l’émission.