4 façons d'aller aux toilettes dehors

par Rédaction 37e AVENUE le 28 juillet 2016
Toilette extérieure

Personne n’y échappe: on a tous dû un jour faire ses besoins à même la nature. Du côté de la vessie, ça peut aller, mais comment s’y prendre pour un numéro 2 lorsque les infrastructures brillent par leur absence? Voici 4 façons d'aller aux toilettes dans la nature.

 

La méthode du squat

Femme accroupie

Crédit photo: Thinkstock

Probablement la plus simple et la plus naturelle, la méthode du squat ne requiert aucun autre matériel qu’une pelle pour creuser un trou d’accueil à selles. On creuse, on s’accroupit au-dessus, on fait comme font les hommes de toutes les civilisations depuis des temps immémoriaux, on s’essuie d’une feuille résistante et lisse (le confort avant tout) et on rebouche le trou. Propre, facile, efficace.

 

La méthode du koala

Entourer un arbre avec ses bras

Crédit photo: Thinkstock

On creuse un trou entre les racines d’un arbre, tout près du tronc, et en espérant que nos bras soient assez longs pour permettre une prise ferme, on s’accroche au tronc au-dessus du trou, comme un koala, en tenant les jambes à 90 degrés. Et… action! On évite de mettre le pied dedans en « redescendant » et on enfouit le tout pour finir.

 

La méthode conjugale

Main dans la main

Crédit photo: Thinkstock

Pour les intimes seulement, ou les amis de très longue date qui n’ont plus rien à se cacher, la méthode dite conjugale demande le concours d’un complice. Debout, face à face, on se tient les mains solidement et on s’accroupit simultanément vers l’arrière pour faire sa petite affaire. Après quoi, on fait le pacte de ne JAMAIS plus parler de cet épisode.

 

La méthode de la bûche

Tronc d'arbre

Crédit photo: Thinkstock

Dans les bois, pourquoi ne pas utiliser son environnement immédiat pour se donner un coup de main? Lorsque les mouvements de l’intestin sont moins certains, les arbres gisant à l’horizontale sont la clé du succès: on s’y assoit comme sur un trône, les fesses dépassant le plus possible vers l’arrière, et on y va de quelques poussées souveraines. On n’oublie pas de recouvrir le résultat de beaucoup de feuillage pour éviter que quelqu’un y mette le pied.