Fantasia: Critique Starship Troopers: Invasion

15 ans nous séparent de la sortie du film culte Starship Troopers de Paul Verhoeven (Total Recall, RoboCop), mais la popularité de la franchise ne semble pas avoir diminué depuis. C’est en effet devant une salle bien remplie que l’acteur Casper «Johnny Rico» Van Dien a présenté le 4e film inspiré du roman de Robert Heinlein, Starship Troopers: Invasion, à coup de «Kill them all» et «Hou Ha».

Le long-métrage animé a été réalisé par Shinji Aramaki (Appleseed) et il suit à nouveau les aventures des Troopers alors qu’un avant-poste humain tombe aux mains des insectes. La mission de sauvetage et les rescapés quittent à bord du vaisseau Alesia pour quelques instants de repos, mais leur mission n’est pas terminée.
 
Au contraire, les Troopers sous les ordres de Daugherty et du caporal Henry Varro devront maintenant secourir le vaisseau John A. Warden, réquisitionné par le ministre de le guerre paranormale Carl Jenkins, qui a disparu en chemin vers la Terre. 
 
 
Si vous êtes déjà fan de la franchise, je n’ai pas à expliquer l’intérêt de voir des insectes géants se faire déchiqueter par des humains en armure mecha. Pour les autres, si ce que je viens de dire n’a pas suffi à vous convaincre, ajoutez-y des répliques ridicules et des personnages gonflés aux stéroïdes qui le sont tout autant et vous verrez mieux l’attrait de la franchise.
 
En tant que «trippe», Invasion est tout à fait correct, mais c’est véritablement sa place dans la franchise Starship Troopers qui rend le film digne d’intérêt. Le retour de Carl Jenkins, Carmen Ibanez et Johnny Rico est amplement suffisant pour satisfaire les admirateurs. Mais j’avoue m’ennuyer de la satire politique de l’original, souvent mal comprise d’ailleurs, qui a été retirée des oeuvres subséquentes. Et je dois mentionner que le film est sûr de perdre quelque chose sans la présentation de Van Dien.
 
Donc, Starship Troopers: Invasion est inévitable pour les fans, mais les autres devraient louer le premier film de la série qui vaut vraiment la peine.