Festival Fantasia : Des films et votre guide de survie pour la seconde partie du festival

De retour au cinéma Impérial, la 17e édition du Festival Fantasia amène un vent de fraîcheur sur la ville. Mais avec plus de 120 longs métrages et un bon nombre de programmes de courts métrages, comment survivre à ces 21 jours de festival? Nous vous avons préparé une sélection d’un événement par jour à ne pas manquer. Voici notre sélection pour la seconde moitié du festival.

Lundi 29 juillet


Un faux documentaire d’horreur de style « found footage »? Avec pour sujet la poursuite du Sasquatch dans la forêt californienne? Réalisé par Bobcat Goldthwait, l’interprète de Zed dans les Police Academy? Difficile de ne pas être intrigué par Willow Creek, qui sera projeté en présence du cinéaste.



Mardi 30 juillet


Bibliothécaires et action ne partagent habituellement pas le même rayon. C’est pourtant le cas dans Library Wars, adapté du manga du même nom. Le réalisateur Shinsuke Sato viendra présenter en personne ce film dépeignant un monde où les livres sont censurés, et que plusieurs qualifient de version moderne du Fahrenheit 451 de Ray Bradbury.


Mercredi 31 juillet


Le Zappin’ Party de DJ XL5 constitue toujours l’un des points forts du festival, et l’édition de cette année sera encore plus spéciale, puisqu’on y célèbre les dix ans de l’événement. Vieilles publicités, extraits de mauvais films, et plus de 35 courts métrages d’ici et d’ailleurs sont au programme de cette soirée délirante s’inscrivant sous le thème de la décadence.


DJ XL5 Decadent Zappin' Party


Jeudi 1er août


Les amateurs d’horreur connaissent très bien l’auteur Clive Barker. Ils ont de quoi se réjouir, puisque ce n’est pas tous les jours qu’on peut assister à une représentation en chair et en os de sa pièce de théâtre The History of the Devil. La mise en scène de cette production faisant le procès du Diable est signée par la troupe montréalaise Title 66.


The History of the Devil


Vendredi 2 août


La poupée la plus maléfique du cinéma est de retour dans Curse of Chucky. Sans négliger l’humour, la franchise promet de renouer avec ses racines d’horreur pour ce nouvel opus. Brad Dourif prête toujours sa voix à Chucky, tandis que sa fille Fiona tient le rôle principal. Elle sera d’ailleurs présente lors de la projection, en compagnie du scénariste/réalisateur Don Mancini.



Samedi 3 août


Plusieurs des artisans de V/H/S se cachent derrière You’re Next, dont le réalisateur Adam Wingard, le comédien Joe Swanberg (qui sera sur place lors du visionnement), et le scénariste Simon Barrett. Débutant comme un film d’invasion de domicile plutôt traditionnel, l’histoire prendra rapidement une tournure troublante. Âmes sensibles s’abstenir.




Dimanche 4 août


Pour son premier long-métrage, le réalisateur finlandais Stobe Harju nous invite à pénétrer dans l’esprit d’un musicien souffrant de démence. Avec des visuels époustouflants et une atmosphère sombre où la musique est à l’honneur, on souhaite qu’Imaginaerum soit à la hauteur de sa magnifique bande-annonce.



Lundi 5 août


Il y a déjà un moment que Bryan Singer et son équipe tournent à Montréal. En plus de pouvoir poser des questions directement au réalisateur lors d’une soirée spéciale organisée par le festival, les personnes présentes auront aussi la chance de visionner avant tout le monde des extraits de X-Men : Days of Future Past, dont la sortie n’est prévue qu’en 2014.


Bryan Singer


Mardi 6 août


The World’s End vient de la même équipe qui nous a donné Shaun of the Dead, le film de zombies le plus original des 20 dernières années. Il est donc normal que cette histoire d’invasion extraterrestre suscite autant d’engouement. Simon Pegg sera absent pour la première canadienne, mais le réalisateur Edgar Wright et l’acteur Nick Frost profiteront de l’occasion pour visiter la métropole.



Mercredi 7 août

Les fans de Shion Sono (Suicide Club, Hazard) voudront absolument saisir l’occasion de voir le premier film du prolifique réalisateur, dans lequel il tient aussi le rôle principal. Ne vous fiez pas à son titre, puisque Bad Film est une œuvre irrévérencieuse et violente à souhait, qui se range parmi les productions les plus inclassables de cette édition de Fantasia.


Bad Film