10 films qui donnent presqu'un buzz

par Patrick Robert le 6 mai 2016

Ce n’est pas d’hier que l’humanité utilise toutes sortes de substances plus ou moins légales pour des raisons spirituelles ou simplement pour s’évader, et il est normal que le cinéma reflète aussi cette réalité. Pas besoin d’être gelé par contre pour apprécier ces dix longs-métrages, comptant parmi les meilleurs films sur le sujet de la drogue.

 

Faut trouver le joint (v.o. : Up In Smoke)

Crédit photo: Paramount Pictures

En 1978, le grand public découvre que la culture du cannabis peut aussi être source de fous rires, grâce à Faut trouver le joint, le tout premier film du célèbre duo Cheech et Chong. Responsable d’avoir inventé la comédie de « stoners », ce classique vaut encore le détour aujourd’hui, surtout avec son doublage québécois.

 

Ananas Express (v.o. : Pineapple Express) 

Crédit photo: Columbia Pictures

Selon Dale Denton, l’alter ego de Seth Rogen dans Ananas Express, la marijuana améliore tout : la musique, la bouffe, le sexe, même les mauvais films sont meilleurs après un joint. Faire équipe avec James Franco ne nuit pas non plus, comme le prouve le succès de cette comédie policière signée David Gordon Green.

 

Au secours de Grace (v.o. : Saving Grace)

Crédit photo: 20th Century Fox

Lorsque son mari décède subitement, ne lui laissant que des dettes, la très respectable Grace décide de tirer profit de son talent pour l’horticulture afin de faire pousser le meilleur « pot » de toute l’Angleterre, dans ce film charmant auquel même les plus farouches opposants de la légalisation ne pourront résister.

 

Moi, Christiane F., 13 ans, droguée et prostituée (v.o. : Christiane F. – Wir Kinder vom Banhof Zoo)

Crédit photo: Solaris Films

Relatant la déchéance d’une adolescente qui finira par se prostituer pour payer son héroïne, ce film coup-de-poing a servi de mise en garde à plus d’une génération, et bon nombre de parents ont obligé leurs jeunes à le visionner après les avoir surpris à fumer un joint, ce qui n’enlève rien à ses qualités cinématographiques.

 

Peur et dégoût à Las Vegas (v.o. : Fear and Loathing in Las Vegas)

Crédit photo: Universal Pictures

Envoyé à Las Vegas pour couvrir une course de motos, le journaliste Raoul Duke (joué par un Johnny Depp méconnaissable) se lance plutôt dans une virée épique au cours de laquelle il consommera à peu près toutes les drogues connues de l’homme, dans ce film hallucinant de Terry Gilliam aux allures de trip d’acide.

 

Ferrovipathe (v.o. : Trainspotting)

Crédit photo: Miramax Films

Bébé marchant au plafond, plongeon dans un bol de toilette, et une défonce littéralement dans le tapis; c’est avec des images très fortes et beaucoup de poésie que le réalisateur Danny Boyle dépeint les bas, mais aussi les hauts, d’un groupe de junkies dans une Écosse en pleine crise économique.

 

Chute libre (v.o. : The Basketball Diaries)

Crédit photo: New Line Cinema

Âgé d’à peine 21 ans, le jeune Leonardo DiCaprio livre une performance magistrale dans Chute libre, un long-métrage poignant basé sur l’histoire vraie de Jim Carroll, un joueur de basketball de talent et poète à ses heures qui connaîtra une véritable descente aux enfers après s’être initié à l’héroïne.

 

A Scanner Darkly 

Crédit photo: Warner Independent Pictures

Dans A Scanner Darkly, la nouvelle Substance D cause de plus en plus de ravages dans la population, alors que ses utilisateurs en viennent à oublier leur propre identité. En dessinant directement sur la pellicule, ce film d’animation pour adultes avertis donne vie aux hallucinations causées par la drogue comme jamais auparavant.

 

Traffic 

Crédit photo: Universal Pictures

Au lieu de se concentrer sur le destin d’un seul toxicomane, Traffic présente un portrait global du monde des stupéfiants, des adolescents de bonne famille qui en consomment dans les banlieues en passant par les cartels, la police, la politique, et la désintoxication, démontrant ainsi l’hypocrisie de la « guerre à la drogue ».

 

Retour à Brooklyn (v.o. : Requiem for a Dream)

Crédit photo: Artisan Entertainment

En plus de comparer l’abus d’héroïne à la dépendance aux substances légales comme le sucre, le café ou les médicaments d’ordonnance, le génie du film de Darren Aronofsky est d’utiliser toutes les techniques cinématographiques pour altérer la perception même du spectateur, à l’image d’une puissante drogue. 

Catégories