L’accoutumance à Internet reconnue comme maladie psychiatrique?

Dans le monde de la santé mentale, LE manuel qui recense toutes les maladies et désordres en tous genres, c’est le «Diagnostic and Statistical Manual» (le DSM). 

Cette grosse brique, dont l’histoire n’a pas toujours été glorieuse (on y a déjà catalogué l’homosexualité comme une maladie mentale...), est mise à jour une fois à tous les dix ans et la prochaine édition est prévue pour mai 2013. Or, selon le New York Post, qui constitue une source un peu bizarre pour une nouvelle scientifique puisque ce journal a plutôt l’habitude de se concentrer sur les histoires de crimes sordides, l’accoutumance à Internet devrait se retrouver parmi la triste liste des maladies mentales à soigner.
 
Parmi les symptômes qui permettraient d’identifier une accoutumance à Internet, on remarque:
 
Montrer des signes de manque quand on est privé d’accès au cyberespace.
Mentir à ses proches et à son thérapeute au sujet du nombre d’heures que l’on passe en ligne.
Perdre tout intérêt envers ses autres passe-temps.
Et démontrer une obsession malsaine envers les paris en ligne.
 
Alors rassurez-vous: une bonne session de «twivage» de temps en temps, même si elle peut sembler excessive aux yeux de votre entourage, ne signifie pas que vous souffrez d’un déséquilibre mental; il en faut beaucoup plus que ça. Mais allez quand même faire un tour dehors de temps en temps, ça ne peut pas vous faire de mal! :-)