La dépendance au cellulaire est un phénomène universel!

Rassurez-vous: si vous êtes incapable de vous séparer de votre iPhone ou de votre Galaxy Nexus chéri, ne serait-ce que pour une petite minute, vous n’êtes pas un cas unique. Loin de là.

Au Québec, pas moins de 80% des propriétaires de cellulaires avouent en être “dépendants”, selon une étude de Léger Marketing réalisée pour le compte de Future Shop, une compagnie qui doit être pas mal contente des résultats parce que pour le Canada entier la proportion est à peine plus basse: 74%.
 
Et quand on dit “dépendants”, on veut dire qu’ils s’en servent aux toilettes, à l’église, ou même pendant une entrevue d’emploi. (On présume que plus on utilise son téléphone pendant une entrevue d’emploi, plus on risque d’avoir besoin de passer une autre entrevue d’emploi ailleurs plus tard, mais ça l’étude ne le dit pas.)
 
Signe des temps, le texto a aussi supplanté les autres formes de communication plus traditionnelles, comme le courriel et la parole, quand vient le temps d’échanger avec ses frères et soeurs (55% le préfèrent) et même avec son conjoint ou sa conjointe (51%). Hum… Et plus d’un Québécois sur deux (53%) avouent d’autres mauvaises habitudes, comme par exemple celle de texter à quelqu’un qui se trouve dans la même pièce qu’eux, ou encore de texter à un ami lointain pendant une conversation face à face avec quelqu’un d’autre.
 
Mais les nouvelles ne sont pas toutes mauvaises: seuls 10% des Québécois admettent utiliser le cellulaire aux toilettes, et seulement 3% le font pendant un mariage. (Probablement pas le leur, s’ils veulent que la cérémonie se termine dans la joie et dans l’allégresse plutôt que par un grand coup de cierge sur la tête.)