Le téléphone cellulaire n’est pas à l’abri du spam

Et oui, le dernier rempart contre les pourriels – le téléphone cellulaire -  commence à ouvrir des brèches à la publicité non-sollicitée. Aux États-Unis, globalement, les consommateurs ont reçu autour de 4,5 milliards de pourriels en 2011. En 2009, il y en avait eu la moitié moins.

Pour ce qui est du spam sur téléphone cellulaire, il y en aurait eu 250 millions au cours de la dernière année. C’est donc beaucoup moins que ce qui est communiqué par courriel, mais le potentiel de croissance est sérieux et loin d’être une bonne nouvelle.

Bien que certains textos publicitaires soient inoffensifs (même si, quand ils nous réveillent la nuit, on aimerait pouvoir tordre le cou de quelqu’un!), d’autres sont beaucoup plus insidieux : par exemple, si vous tapez sur un lien et que vous vous retrouvez inscrit à un service difficile à annuler et que vous ne vouliez pas.

Pour ajouter l’insulte à l’injure, si vous répondez  «NON» ou «STOP» – la méthode habituelle pour se désabonner d’une liste de message -  vous risquez de confirmer que votre numéro de téléphone est fonctionnel. Une information qui peut être revendue.

Bien que l’envoi de pourriels sur cellulaire soit illégal aux États-Unis, les spamers sont de plus en plus inventifs et trouvent toutes sortes de moyens pour contourner la loi et les mesures de protection mises en place par les opérateurs.

Mettons qu’on n’a pas fini d’en entendre parler.

 

Source : nytimes.com

Photo : avlxyz