Les #FAIL de la semaine: Comment ne pas utiliser Facebook

On a déjà vu des bandits se faire attraper parce qu’ils avaient vérifié leur statut Facebook sur l’ordinateur de celui qu’ils étaient en train de cambrioler et qu’ils avaient oublié de cliquer “Quitter” avant de rentrer chez eux. Mais ça, c’est de la petite bière. Voici trois manières encore plus extrêmes d’utiliser Facebook pour ruiner sa vie ou celle d’autrui.

1. LA FRAUDE LIVRESQUE INTERNATIONALE

D’abord, selon le Daily What, une librairie indienne aurait décidé de s’approprier le nom et le “look” de Facebook (voir photo). Parce que “book” veut dire “livre”, alors le nom est approprié, et surtout parce qu’il n’y a AUCUNE CHANCE que quiconque se rende compte de la supercherie…

2. LA NOMENCLATURE TRAUMATISANTE

Comme si ça ne suffisait pas, un Égyptien a eu la brillante idée de baptiser son bébé Facebook. Semble-t-il que le monsieur en question voulait célébrer le rôle que les médias sociaux ont joué dans la révolution qui a permis à l’Égypte de se débarrasser de son dictateur il y a deux semaines, et qu’il s’est dit que traumatiser un enfant pour la vie serait une bonne façon de le faire. Imaginez s’il fallait qu’on fasse ça ici, nous, nommer nos enfants d’après l’actualité… Ça serait beau une garderie pleine de “Nid-de-poule Houle”, de «Colisée Tremblay», et de «Fraude dans la construction Gagnon» !

3. L’EXPULSION POUR CAUSE DE SOCIABILITÉ INTOLÉRABLE

Et pour terminer, un gros #FAIL collectif au couvent Santo Domingo el Real, de Tolède en Espagne, qui a récemment expulsé Soeur Maria Jesus Galan après 35 ans de vie religieuse parce qu’elle avait trop d’amis Facebook.

Faut dire que le couvent en question est censé être une communauté relativement cloîtrée, alors le contact avec le vaste monde n’y est pas très bien vu… Or, la technophilie de Soeur Maria, qui a numérisé les archives de la communauté et la plupart de ses opérations bancaires depuis l’arrivée du premier ordinateur dans ses murs il y a une dizaine d’années, lui avait valu un prix du gouvernement local, de nombreux amis Facebook et une notoriété croissante, que les autres soeurs ne pouvaient pas supporter. Résultat: on l’a jetée dehors, et elle est retournée vivre chez sa mère (!)

– fdlaramee, qui n’a jamais été expulsé de Twitter par qui que ce soit.