Les meilleurs films d'action des acteurs de Expendables 3

par Patrick Robert le 16 juillet 2014

Bien avant d’être en vedette dans The Expendables 3, les neuf comédiens principaux possédaient tous une liste impressionnante de longs-métrages à leur actif. Voici les meilleurs films d’action auxquels chacun a participé. 

First Blood (Sylvester Stallone)

First Blood

Injustement arrêté par les policiers d’une petite ville américaine, l’ancien béret vert et vétéran du Vietnam John Rambo réussit à s’échapper, avant de mettre les forces de l’ordre sur les dents avec son expérience de la guérilla. Loin des excès des innombrables suites, First Blood transcende le film d’action pour présenter une fable sociale sur la façon dont les soldats sont laissés à eux-mêmes lorsque la guerre est finie, même si ça n’a jamais convaincu ma blonde de le regarder quand je lui dis ça…

Crank (Jason Statham)

Crank

Crank a cimenté le statut de Jason Statham en tant qu’héros de la nouvelle génération des films d’action. Injecté avec un poison chinois durant son sommeil, le tueur à gages Chev Chelios doit stimuler son adrénaline (et la nôtre au passage) s’il veut demeurer vivant, et mettre la main sur l’antidote. Débute une course effrénée remplie de peur, d’excitation et de danger pour Statham, dans un long-métrage qui compense la minceur de son scénario par une réalisation inventive et survoltée.

The One (Jet Li)

The One

En tuant la centaine de copies de lui-même qui existaient dans des dimensions parallèles, Gabriel Yulaw a récupéré leur énergie, obtenant ainsi une force et une rapidité surhumaine. Il ne lui reste plus qu’un seul alter ego à éliminer : le policier Gabe Law. The One décuple les prouesses physiques de Jet Li grâce à la magie des effets spéciaux, en plus de nous offrir un duel mémorable entre l’acteur et son double. Laquelle des deux versions de Li l’emportera?

Desperado (Antonio Banderas)

Desperado

Les mariachis peuvent paraître inoffensifs, mais il vaut mieux ne pas croiser le chemin de celui qu’interprète Antonio Banderas dans Desperado. Pour venger l’assassinat de sa bien-aimée par un baron de la drogue nommé Bucho, le musicien dont l’étui de guitare est bourré d’armes à feu entame une vendetta des plus sanglante, où les têtes exploseront comme des piñatas. Ce film mélange humour et ultra violence, une recette que Robert Rodriguez a toujours maniée à merveille.

Demolition Man (Wesley Snipes)

Demolition Man

S’il botte des culs dans le rôle du chasseur de vampires Blade, on apprécie davantage le côté dérangé qu’affiche Wesley Snipes dans Demolition Man. Cryogénisé en 1996, son personnage de Simon Phoenix est réanimé en 2032, au sein d’une société pacifique où le crime n’existe plus, et où le dernier meurtre remonte à des dizaines d’années. L’acteur prendra un malin plaisir à mettre cette San Angeles du futur à feu et à sang, livrant une performance qui n’est pas sans évoquer le Joker.

Universal Soldier (Dolph Lundgren)

Universal Soldier

De tous les vilains joués par Dolph Lundgren, le plus mémorable est sans doute Andrew Scott. Décédé lors de la guerre du Vietnam, le sergent rebaptisé GR13 se voit transformé en guerrier cybernétique mi-homme mi-machine. Il a toutefois conservé certains traits de caractère, dont la fâcheuse manie de couper les oreilles de ses victimes pour s’en faire des colliers. Lundgren partage d’ailleurs la vedette d’Universal Soldier avec Jean-Claude Van Damme, le méchant du deuxième Expendables.

Mad Max 2: The Road Warrior (Mel Gibson)

Mad Max 2: The Road Warrior

Le dur à cuire incarné par Mel Gibson préfère habituellement la compagnie de son chien. Pourtant, la crainte de la panne sèche le poussera à aider un groupe de survivants à transporter un camion-citerne rempli d’essence à travers les plaines postapocalyptiques de l’Australie, sous les assauts des bandes de punks barbares et dégénérés. Volet le plus explosif de la trilogie, Mad Max 2: The Road Warrior illustre également comment notre dépendance au pétrole risque de mal se terminer. 

Air Force One (Harrison Ford)

Air Force One

Les présidents fictifs des États-Unis d’Hollywood qui privilégient l’approche diplomatique finissent immanquablement par corriger le tir. C’est le cas de Bill Pullman dans Independance Day, et c’est encore plus vrai avec Harrison Ford dans Air Force One. À peine une heure après avoir prononcé un discours en faveur de la paix, le chef d’État prendra les armes et éliminera, pratiquement à lui seul, tous les terroristes russes ayant pris le contrôle de l’avion à bord duquel se trouvent sa femme et sa fille. 

Predator (Arnold Schwarzenegger)

Predator

Si leur mission consiste à libérer des otages d’entre les mains des rebelles, Arnold et son groupe de mercenaires transpirant la testostérone auront droit à une surprise de taille en découvrant que l’ennemi qui se terre dans la jungle sud-américaine est en fait une créature extraterrestre capable de se rendre invisible. Predator demeure le meilleur film d’action de Schwarzenegger, peut-être parce que, paradoxalement, sa conclusion démontre que l’intelligence l’emportera toujours sur les muscles, peu importe les années d’entraînement au gym.