4 livres à succès qui étaient des canulars

par Rédaction 37e AVENUE le 31 mai 2016
Homme qui lit un livre

Le monde de l'édition n'est pas à l'abri des scandales, loin de là, même au Québec! Voici cinq canulars littéraires qui ont ébranlé ce monde!

 

The Boy Who Came Back From Heaven

The Boy Who Came Back From Heaven

Crédit photo: www.prweb.com

Ce livre paru en 2010 raconte les expériences au paradis d’Alex Malarkey, 6 ans, à la suite d’un accident de voiture. Après avoir visité les anges et leur demeure, il rédigea le livre avec son père. Ce fut un succès littéraire instantané aux États-Unis. Or, en 2015, coup de théâtre : le miraculé devenu adolescent avoue que rien n’était vrai. « Je voulais simplement attirer l’attention », a-t-il dit, honteux.

 

Mille morceaux (v.o. A Million Little Pieces)

Livre A Million Little Pieces

Crédit photo: http://nwpressbooks.blogspot.ca

Les histoires de descente dans l’enfer de la drogue et de rédemption, ça fonctionne toujours. C’est sûrement ce que s’est dit James Frey, qui raconta dans son livre comment la drogue l’emmena à l’hôpital, puis en prison, puis en cure de désintox. Même Oprah l’a invité à son club de lecture en septembre 2005! Il s’agissait bien d’un ancien toxicomane, mais Frey a largement exagéré chacun de ses malheurs…

 

Laura l’immortelle

Livre Laura l'immortelle

Crédit photo: Les Intouchables

Plusieurs se souviennent encore de ce scandale qui a secoué le milieu littéraire québécois en 2007. Paru aux éditions des Intouchables, Laura l’immortelle était l’œuvre d’une jeune fille de seulement 12 ans, Marie-Pier Côté, un talent hâtif qui fut le centre d’une vaste publicité pour la sortie du roman. Deux mois plus tard, La Presse révéla après enquête que le livre était en fait plagié à plus de 90 % d’une fanfiction de Highlander intitulée De cendre et de vent. Prise sur le fait!

 

The Blood Runs Like a River Through My Dreams

Livre The Blood Runs Like a River Through My Dreams

Crédit photo: Mariner Books

Essai autobiographique d’abord paru en juin 1999 dans le magazine Esquire et édité l’automne suivant, son auteur était supposément Nasdijj, un Navajo dont le fils mourut du syndrome d’alcoolisme fœtal. Ce fut un succès commercial et un ouvrage couronné de nombreuses récompenses. Or, en 2007, on découvrit que l’ouvrage était en fait l’œuvre de Timothy Patrick Barrus, un travailleur social du Michigan tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Évidemment, rien dans son essai n’était véridique!