Négocier l’achat d’une auto: pire que l'abstinence forcée!

par François Dominic Laramée le 13 juin 2014

Jusqu’à quel point détestez-vous négocier avec un vendeur d’automobiles? Pour 21% des Américains, l’expérience est si pénible qu’ils préféreraient se passer de plaisir sexuel pendant un mois que de marchander le prix de leur prochaine bagnole.

C’est l’une des conclusions d’une enquête plus ou moins sérieuse menée auprès de plus de 1 000 adultes pour le compte d’un site Web d’achat automobile. Les répondants ont aussi affirmé qu’ils seraient prêts à se priver de Facebook (44%), à remplir une déclaration d’impôt (33%), à passer tout un vol dans le siège du milieu de la rangée (33%) ou même à se séparer de leur téléphone intelligent pour une fin de semaine (29%) pour éviter d’entendre leur vendeur raconter des balivernes au sujet de son «méchant gérant qui ne veut pas inclure les pneus d’hiver gratuitement même si on est le 14 novembre».

En tout, 81% des répondants préféreraient ne pas négocier le prix d’un véhicule, et 90% affirment qu’ils trouveraient l’expérience de magasinage plus agréable si le prix était fixe. On présume que les 9% de répondants qui préfèrent négocier même s'ils trouvaient un prix fixe plus agréable sont des gens très, très bizarres.

Source: Autoblog