Les 10 pires films de 2016

par Patrick Robert le 23 décembre 2016

2016 fût une bonne année pour le cinéma, mais si vous avez envie de regarder un film entre deux réunions de famille dans le temps des fêtes, nous vous conseillons fortement d’éviter les dix longs-métrages suivants, puisqu’ils comptent parmi les pires films parus cette année.

 

Assaut sur Londres (v.o. : London has Fallen)

Focus Features

Après avoir sauvé le président américain d’une attaque terroriste à Washington, Gerard Butler le sauvera d’une attaque terroriste à Londres cette fois-ci, dans ce copier/coller de Assaut sur la Maison-Blanche, un film qui ne méritait certainement pas une suite. C’est beau, on a compris le principe, pas besoin d’un Assaut sur Moscou, ni d’un Assaut sur Tokyo.

 

Batman v Superman : L’aube de la justice (v.o. : Batman v Superman: Dawn of Justice)

Warner Bros. Pictures

On voulait tellement aimer ce film! Malheureusement, avec son scénario qui s’éparpille dans tous les sens, ses mauvaises performances (dont un Jesse Eisenberg particulièrement pourri), et un costume ridicule qui donne à Batman l’air d’un petit baquet, Zack Snyder a transformé la rencontre des deux super-héros les plus mythiques en l’une des plus grosses déceptions de l’année.

 

Les Dieux d’Égypte (v.o. : Gods of Egypt)

Summit Entertainment

Cette chicane de famille entre Dieux propose son lot d’images à grand déploiement, mais en plus d’utiliser des comédiens ultra-blancs pour interpréter des Égyptiens (dont Nikolaj Coster-Waldau dans le rôle d’Horus), ce péplum évoque une sorte de macédoine mythologique aux allures de téléroman. Le film est joli, mais surtout joliment ennuyant.

 

Zoolander 2

Paramount Pictures

Zoolander 2 ramène Derek et Hansel, les deux mannequins les plus cons de la planète, et multiplie les apparitions de vedettes, mais cette fois-ci, la formule ne lève pas, et toutes les tentatives d’humour tombent à plat. On éprouve un certain plaisir à voir Justin Bieber se faire cribler de balles, mais ce n’est pas suffisant pour garder notre attention pendant les 100 autres minutes que dure le film…

 

Angry Birds, le film (v.o. : The Angry Birds Movie)

Columbia Pictures

Avec une histoire à peine plus développée que celle des jeux vidéo et des blagues qui insulteront même l’intelligence des tout-petits, Angry Birds a clairement été réalisé pour capitaliser sur le succès de la franchise et faire le plus d’argent possible. Rovio aurait dû se contenter de dominer les écrans des téléphones et des tablettes, plutôt que de nous donner le pire film d’animation de l’année.

 

Independence Day : Résurgence (v.o. : Independence Day: Resurgence)

20th Century Fox

Oui, les effets spéciaux sont encore plus impressionnants et les soucoupes volantes dix fois plus grosses, mais cette orgie de visuels spectaculaires ne parvient pas à camoufler le fait que, contrairement au premier Independence Day, Résurgence se prend beaucoup trop au sérieux, et ne possède aucune forme d’autodérision ou d’humour. Dire qu’on a attendu vingt ans pour cette suite soporifique!

 

Warcraft: Le Commencement (v.o. : Warcraft: The Beginning)

Universal Pictures

Puisqu’il a été confié à Duncan Jones, qui nous a donné les excellents Moon et Code source, on pensait que l’adaptation cinématographique du MMO le plus populaire de la planète briserait la malédiction entourant les films basés sur des jeux vidéo, mais ce n’est vraiment pas le cas. Avec un commencement comme celui-là, pas certain qu’on verra la suite de sitôt… 

 

Max Steel

Open Road Films

Faisant presque passer les films des Transformers pour des chefs-d’œuvre, le long-métrage de science-fiction pour adolescents Max Steel est paru sur les écrans il y a deux mois à peine, mais il réussit tout de même à remporter l’honneur peu reluisant du pire désastre financier de 2016, alors que, disposant d’un budget de plus 10 millions de dollars, il n’est parvenu qu’à en récolter quatre au box-office.

 

Le Chasseur et la Reine des glaces (v.o. : The Huntsman: Winter War)

Universal Pictures

À la fois antépisode et suite à Blanche-Neige et le chasseur, c’est comme si le réalisateur du Chasseur et la Reine des Glaces s’était dit que le seul attrait de la franchise était Chris Hemsworth, et en plus de ne pas respecter les événements établis dans le premier film, il livre ici une œuvre de fantasy dénuée de toute forme de personnalité, ou d’intérêt.

 

Sale grand-père (v.o. : Dirty Grandpa)

Lionsgate

Avoir Robert de Niro parmi sa distribution était autrefois un gage de qualité, et on se demande bien pourquoi cette légende du cinéma a accepté de jouer dans un film dont le scénario semble avoir été écrit par un ado qui vient de découvrir les blagues de pénis. Le problème principal de Sale grand-père n’est pas d’être vulgaire ou grossier, mais de ne pas être drôle.

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