Les 10 pires finales de films

par Patrick Robert le 17 juin 2016
Star Wars, épisode VI : Le retour du Jedi (v.o.: Star Wars : Episode VI -  Return of the Jedi)

Il ne suffit pas d’avoir une bonne idée de départ pour réussir un film, il faut aussi savoir conclure en beauté. Une mauvaise finale peut laisser un goût amer dans la bouche des cinéphiles, et c’est le cas de ces dix longs-métrages, dont la conclusion laisse énormément à désirer…

Avertissement : ce texte contient plusieurs spoilers.

 

Les Derniers Rayons du soleil (v.o. : Sunshine)

Crédit photo: Fox Searchlight Pictures

Le long-métrage de Danny Boyle propose un voyage spatial très philosophique pour redémarrer le soleil, qui s’annonce comme un nouveau 2001, L’Odyssée de l’espace, mais le réalisateur déçoit amèrement dans le dernier tiers, alors que son film, excellent jusque-là, sombre dans le slasher le plus cliché.

 

Seul au monde (v.o. : Cast Away)

Crédit photo: DreamWorks Pictures

Échoué sur une île déserte avec un ballon de volleyball pour seul compagnon, Tom Hanks supporte la solitude en imaginant qu’il épousera sa petite amie dès son retour, mais lorsqu’il revient à la civilisation quatre ans plus tard, cette dernière est mariée avec le dentiste. C’est peut-être réaliste, mais quelle fin poche, quand même!

 

La Guerre des mondes (v.o. : War of the Worlds)

Crédit photo: Paramount Pictures

Spielberg livre ici un film étonnamment sombre, mais ne peut s’empêcher de finir sur une note typiquement américaine : non seulement le fils du héros parti combattre les extraterrestres est-il miraculeusement sain et sauf, mais il l’attend avec son ex-femme dans une banlieue qui ne semble même pas avoir été touchée par l’invasion.

 

Monty Python, sacré Graal! (v.o. : Monty Python and the Holy Grail)

Crédit photo: EMI Films

Manifestement, les Monty Python ne savaient comment terminer leur hilarante parodie médiévale, et versant dans l’anachronisme et l’absurdité la plus totale, ce sont des policiers modernes qui viendront arrêter les Chevaliers de la Table ronde et mettre un terme au film en disant aux spectateurs de circuler…

 

Elvis Gratton II : Miracle à Memphis

Crédit photo: Lionsgate Films

Quand le réalisateur et le comédien principal sentent le besoin de venir expliquer la finale de leur film à l’écran pour être certains que le public a bien compris leur intention, ce n’est clairement pas bon signe, et c’est de cette bien étrange façon que Pierre Falardeau et Julien Poulin concluent le deuxième Elvis Gratton

 

Signes (v.o. : Signs)

Crédit photo: Buena Vista Pictures

On peut se questionner sur la soi-disant intelligence supérieure des extraterrestres (ou sur celle du scénariste) quand, à la fin du long-métrage de M. Night Shyamalan, on découvre que les envahisseurs de l’espace sont vulnérables à… l’eau! Quels idiots attaqueraient une planète remplie d’une substance qui leur est mortelle?

 

Contact

Crédit photo: Warner Bros. Pictures

Contact est un autre de ces films qui commence plutôt bien, mais lorsque Jodie Foster rencontre enfin l’extraterrestre à la fin, et que pour ne pas l’effaroucher, ce dernier emprunte les traits de son père décédé, on ne peut s’empêcher de se sentir trahi devant cette paresse cinématographique qu'absolument rien ne justifie.

 

Le Diable en moi (v.o. : The Devil Inside)

Crédit photo: Paramount Pictures

Utilisant le style « found footage » pour raconter une histoire de possession démoniaque, le moins qu’on puisse dire, c’est que Le Diable en moi se termine de façon plutôt ambigüe. Après un accident de voiture, l’image s’assombrit, et l’adresse d’un site web nous invitant à en apprendre plus s’affiche à l’écran. Vraiment?

 

Sauvages (v.o. : Savages)

Crédit photo: Universal Pictures

Il n’y a pas de pire insulte à l’intelligence que de conclure un film en révélant que tout ce qui a précédé n’était qu’un rêve. C’est pourtant ce truc éculé qu’utilise Oliver Stone dans Sauvages, une œuvre loin d’être mauvaise, mais dont la finale donne l’impression d’avoir perdu deux heures et demie de son temps.

 

Star Wars, épisode VI : Le retour du Jedi (v.o.: Star Wars : Episode VI -  Return of the Jedi)

Crédit photo: 20th Century Fox

Le troisième volet de Star Wars nous a peut-être donné la princesse Leia en costume de bain futuriste, mais ce n’est pas assez pour nous faire oublier que Le retour du Jedi se termine avec des nounours qui dansent et Lando Calrissian qui tape des mains, ce qui laissait clairement présager l’arrivée de Jar Jar Binks…

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