Les 10 pires patrons du cinéma

par Patrick Robert le 13 mai 2016
film Méchants patrons

Dans la vie comme dans les films, il suffit parfois d’un boss trop autoritaire, incompétent, désagréable, ou carrément horrible, pour transformer un emploi de rêve en cauchemar. Peu importe la nature de vos relations de travail, voici 10 patrons du grand écran qui vous feront apprécier le vôtre à coup sur.

 

J. Jonah Jameson (Spider-Man)

Crédit photo: Columbia Pictures

Qui voudrait travailler pour l’éditeur en chef du Daily Bugle, un homme colérique qui sous-paye ses photographes et impose ses opinions personnelles aux journalistes à son emploi? L’acteur J.K. Simmons était si parfait dans le rôle de Jonah Jameson qu’on n’a même pas essayé de le remplacer dans les « reboots » de Spider-Man.

 

Bill Lumbergh (35 heures, c’est déjà trop, v.o. : Office Space)

Crédit photo: 20th Century Fox

Fervent adepte de la bureaucratie, des réunions à outrance et des rapports inutiles, Bill Lumbergh est l’image même du technocrate chiant, accablant ses employés de boulot et les obligeant à venir au bureau la fin de semaine, alors que lui ne semble jamais rien faire, à part superviser de très près le travail des autres. 

 

Franklin Hart Jr. (Comment se débarrasser de son patron, v.o. : 9 to 5)

Crédit photo: 20th Century Fox

Franklin Hart Jr. nous replonge à l’époque où les patrons machos et sexistes étaient la norme. Profitant de sa position, ce mononcle cochon fait des avances à toutes les femmes travaillant pour lui, jusqu’à ce que, lassées, trois d’entre elles le kidnappent et profitent de son absence pour changer en profondeur la culture d’entreprise.

 

Katharine Parker (Working Girl)

Crédit photo: 20th Century Fox

En travaillant pour une femme, Tess, une jolie secrétaire continuellement victime de harcèlement sexuel, pensait enfin être prise au sérieux, mais malheureusement, sa patronne, Katharine Parker, ne fera preuve d’aucune solidarité féminine en s’appropriant toutes ses idées, sans lui donner le crédit qui lui revient.

 

Bill Gartley (La presseuse diabolique, v.o. : The Mangler)

Crédit photo: New Line Cinema

Bill Gartley, le propriétaire véreux de la buanderie Blue Ribbon, n’a clairement jamais entendu parler de la CSST car, pour sauver de l’argent, il oblige son personnel à travailler dans des conditions dignes du tiers-monde, sur une presseuse industrielle détériorée qui ne cesse de causer des accidents mortels.

 

John Milton (L’Avocat du diable, v.o. : The Devil’s Advocate)

Crédit photo: Warner Bros. Pictures

De prime abord, on pourrait penser que John Milton traite les nouveaux employés de son prestigieux cabinet d’avocats avec respect, mais derrière ses airs affables et ses cadeaux, le sulfureux personnage, qui ne prend que les pires meurtriers et pédophiles comme clients, se révèle être un patron infernal. Littéralement.

 

Dave Harken, Bobby Pellit & Julia Harris (Méchants patrons, v.o. : Horrible Bosses)

Crédit photo: New Line Cinema

Ce n’est pas un, mais bien trois patrons horribles qui sont en vedette dans ce film, soit Dave Harken, un PDG prenant plaisir à torturer ses employés, Bobby Pellit, un cocaïnomane ayant hérité de l’entreprise familiale, et la dentiste Julia Harris, une obsédée sexuelle qui ira jusqu’à violer son assistant pendant qu’il est inconscient.

 

Meredith Johnson (Harcèlement, v.o. : Disclosure)

Crédit photo: Warner Bros. Pictures

En plus de lui « voler » la promotion qu’il convoitait, la nouvelle patronne de Tom, Meredith Johnson, met de la pression pour qu’il couche avec elle, et lorsqu’il refuse ses avances, elle poussera l’audace jusqu’à l’accuser d’agression sexuelle, prouvant qu’une femme est autant capable d’abuser de son autorité qu’un homme.

 

Gordon Gekko (Wall Street) 

Crédit photo: 20th Century Fox

Il n’est pas évident de se tailler une place à Wall Street, mais avoir Gordon Gekko comme patron, un requin de la finance accroc à l’argent et à la performance qui pousse constamment ses jeunes courtiers à se dépasser, quitte à commettre des délits d’initiés, ne facilite certainement pas les choses.

 

Buddy Ackerman (Swimming with Sharks) 

Crédit photo: Trimark Pictures

Puissant producteur chez Keystone Pictures, Buddy Ackerman abuse sans cesse du pauvre Guy, son assistant, en lui lançant de la nourriture par la tête ou l’engueulant comme du poisson pourri devant tout le monde. Joué par un Kevin Spacey détestable à souhait, il est vraiment difficile d’imaginer un patron plus odieux que lui.

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