Triste mais vrai: on ne pourra jamais cloner un dinosaure...

C’est la navrante conclusion d’une étude menée par des paléontologues des universités de Perth (Australie) et Copenhague (Danemark) qui ont calculé la demi-vie de l’ADN, c’est à dire la vitesse à laquelle la molécule qui encode les gènes d’un être humain se dégrade.

En étudiant les restes de moas, des oiseaux néo-zélandais maintenant disparus, les chercheurs ont calculé une demi-vie de l’ordre de 521 ans. L’ADN peut rester intact beaucoup plus longtemps lorsque les conditions de préservation sont optimales (comme dans le cas des mammouths retrouvés dans le pergélisol sibérien) mais il est absolument invraisemblable de penser que l’on puisse un jour retrouver de l’ADN en bon état dans un fossile de dinosaure datant, dans le meilleur des cas, de 65 millions d’années.

Dommage pour tous ceux qui espéraient organiser leurs réceptions de mariages au «parc jurassique» un de ces jours. Mais bon: puisque la NASA développe un moteur Warp comme celui de Star Trek , on peut toujours espérer un voyage de noces sur une autre planète. (Un conseil: faites quand même d’autres plans au cas où ça ne marcherait pas avant 150 ans!)

 

Source: Wired

Photo : Mike Shaver, Flickr