Trois semaines d’hiver en moins

par Agence Science Presse le 28 octobre 2015
Un homme qui déneige avec sa souffleuse

Avec le réchauffement de la planète, l’hiver durerait moins longtemps dans l’Ouest et le Nord-Ouest des États-Unis. Dans moins d’un siècle, le printemps y arrivera environ trois semaines plus tôt. Mais tout le monde n’en sera pas content. À mesure que les données s’accumulent, les climatologues tentent de pointer des impacts « régionaux », et cette étude, parue dans Environmental Research Letters, en est un exemple. Parmi les perdants : les oiseaux migrateurs qui arriveraient trois semaines trop tard sur leur lieu de ponte : les insectes dont ils se nourrissent aujourd’hui auraient déjà été dévorés. Les agriculteurs sont également inquiets : un printemps plus hâtif augmente les risques d’un « faux printemps », moment où des températures chaudes font éclore des plantes... qui meurent ensuite lorsque la température retombe sous zéro.