Une histoire de «troll» Internet qui finit bien

L’Irlandais Leo Traynor, victime de harcèlement et de menaces de mort sur Twitter pendant près de 3 ans, a réussi à débusquer son agresseur: le fils de 17 ans d’un de ses amis. Mais si l’histoire finit bien (l’ado semble repentant), le récit du calvaire que Traynor a subi en cours de route fait glacer le sang.

D’abord, la bonne nouvelle: Traynor et un ami geek ont utilisé les fonctions de localisation de Facebook pour tendre un piège au «troll», qui est tombé dans le panneau. En effet, sur Facebook, on peut connaître l’adresse IP de ceux qui communiquent avec nous. Les messages haineux que Traynor recevait provenaient de 3 adresses différentes qu’il n’a pas été très difficile de retracer jusqu’à leur origine: deux bornes wi-fi publiques et la maison du troll, que Traynor a pu confronter (en présence des parents de celui-ci). Traynor n’a pas voulu porter d’accusations criminelles... pour le moment. Mais il a été clair: l’ado doit recevoir des traitements psychologiques et si jamais ce genre de comportement devait se reproduire, il s’en remettrait à la justice. Tout ça avec l’accord des parents du fautif.

Cela dit, Traynor raconte son cauchemar dans un texte coup-de-poing qu’il faut absolument lire si vous comprenez l’anglais. Les insultes que Traynor affirme avoir reçues sont assez horribles, mais les livraisons de fleurs mortes et autres colis macabres qu’il recevait chez lui ont de quoi rendre complètement fou. Terrifiant.

Source: Boing Boing

Image: Todd Huffman, Flickr