Festival Fantasia: Critique Doomsdays

23 juillet 2013
Gabrielle Scott

Doomsdays
On pourrait croire qu’un film à propos de deux hurluberlus qui squattent des maisons et volent des médicaments et de l’alcool serait un peu déprimant. Mais on aurait tort dans le cas de Doomsdays. La comédie est réellement divertissante et chaleureuse, malgré sa prémisse pré-apocalyptique.
 
Le long-métrage, financé via Kickstarter, raconte l’histoire de Dirty Fred (sale Fred) et Bruho (ce n’est pas une faute de frappe) qui, parce qu’ils croient la fin du monde proche, ont décidé de vivre en dehors de la société et de profiter du temps qu’il leur reste. Bruho est rempli de colère (surtout envers les voitures et leurs propriétaires), alors que Fred semble au-dessus de tout. Jusqu’à ce qu’ils fassent la rencontre de Jaidon, un jeune étudiant qui décide de partager leur mode de vie, et Reyna qui bouleversera le statu quo.
 
J’avoue que Doomsdays avait mal débuté avec deux personnages principaux plutôt antipathiques et très peu d’action. Mais le rythme et la dynamique ont changé lorsque Jaden arrive dans le portrait. Le personnage est des plus sympathiques et introduit une panoplie de situations comiques et touchantes. La relation qui se développe entre les 3 hommes, et entre le trio et Reyna, offre au spectateur un film tout à fait charmant.
 
Une bonne première réalisation de Eddie Mullins qui, espérons-le, nous en apportera d’autres au cours des années.
 
Doomsday est présenté ce soir le 23 juillet à guichet fermé et en rappel le 
28 juillet à 22:00 à la Salle J.A. De Sève.

 

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