Samedi 1h
Vous aimez Star Trek: Enterprise?
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interprète du Commander Tucker

Qu'est-ce qui est le plus difficile pour vous : jouer une pièce de Shakespeare ou négocier avec les Klingons?
Ce sont deux choses très différentes. Avec Shakespeare, la difficulté réside au niveau des textes et des dialogues. C'est un autre état d'esprit lorsque vient le temps d'imaginer la présence d'un Klingon... car il n'y a qu'une croix orange sur un bout de bâton lors du tournage. Tout n'est qu'une question d'imagination.
Quand la série a débuté en 2001, pensiez-vous qu'elle aurait une aussi longue durée de vie?
Honnêtement, si je me base sur la longévité des autres séries de cette franchise, j'espérais au moins sept saisons. Mais je suis somme toute très chanceux de faire partie de l'équipe.
Il y a énormément d'argent investi dans les effets spéciaux de la série. Qu'en pensez-vous?
Les effets spéciaux sont une part importante et dictent le chemin à suivre pour les autres. Nous sommes vraiment en avance sur les autres séries télévisées. Les artisans qui y travaillent sont vraiment exceptionnels.
Avant l'arrivée des nouvelles technologies, Star Trek : Enterprise aurait-elle été trop coûteuse à produire?
Cela aurait été vraiment impossible. Il faut aussi compter le temps de production en télévision qui est plus restreint qu'au cinéma.
En quoi le Commander Tucker vous ressemble-t-il?
On se ressemble beaucoup, mais il y a une nette distinction entre nous deux. Lorsque l'on interprète un personnage de la sorte, il est facile de passer du noir au blanc, il n'y a pas de zones grises. Dans ma vie de tous les jours, ce n'est vraiment pas le cas.
Est-ce que les réalisateurs et scripteurs tiennent compte de vos idées pour votre personnage?
J'ai une très bonne relation avec eux. Ils me demandent souvent si je n'aurais pas une idée pour un futur épisode. Ils travaillent très fort et sont très respectueux de l'effort que nous faisons pour rendre crédible nos personnages. Notre relation passe par une bonne communication et un suivi rigoureux.
À quel niveau le fait d'avoir joué au football collégial vous aide-t-il dans votre métier de comédien?
Il y a définitivement corrélation. Dans les deux cas, il y a un niveau de performance qui dicte une certaine discipline et de la patience.
Vous portez quelle importance à la préparation d'un rôle?
Si vous n'êtes pas préparé, les téléspectateurs le remarquent tout de suite. Il y a une grande part de dévouement et d'implication dans le rôle et les textes avant d'être sur le plateau de tournage. Ensuite, il suffit d'être attentif aux autres.
Est-ce le théâtre qui vous a amené à la télévision?
Oui. Dans mes premières années d'études collégiales, j'ai passé une audition pour jouer dans une pièce et j'ai tout de suite senti que j'étais fait pour ce métier. Je me suis rapidement rendu compte que j'avais une grande confiance en moi.
Entre vous et le spectateur, le courant passe-t-il mieux à la télévision ou au théâtre?
C'est difficile à dire. Au théâtre, on n'a que deux heures pour que le courant passe et, après, c'est fini. Certains soirs, je peux sentir cette magie et d'autres, pas du tout. À la télévision on peut reprendre une scène. C'est une autre relation avec le spectateur puisque vous n'êtes représentés que par la lentille de la caméra.
Êtes-vous blasé de la télévision après une journée de travail?
Non, pas du tout. J'adore The Sopranos et Six Feet Under. Je dois cependant avouer que je m'informe de la qualité d'une série avant de prendre le temps de la regarder. Comme je n'ai pas beaucoup de temps de libre, je pose des questions à des amis.
J'ai remarqué que sur votre site web il y a un lien pour la American Cancer Society?
Oui, j'essaie de faire ma part. Nous faisons des ventes aux enchères pour que les gens passent une journée avec nous sur le plateau de tournage. Il y a d'autres organismes dans lesquels je m'implique personnellement. Je pense que c'est une de nos responsabilités en tant que célébrité.
Ce sont deux choses très différentes. Avec Shakespeare, la difficulté réside au niveau des textes et des dialogues. C'est un autre état d'esprit lorsque vient le temps d'imaginer la présence d'un Klingon... car il n'y a qu'une croix orange sur un bout de bâton lors du tournage. Tout n'est qu'une question d'imagination.
Quand la série a débuté en 2001, pensiez-vous qu'elle aurait une aussi longue durée de vie?
Honnêtement, si je me base sur la longévité des autres séries de cette franchise, j'espérais au moins sept saisons. Mais je suis somme toute très chanceux de faire partie de l'équipe.
Il y a énormément d'argent investi dans les effets spéciaux de la série. Qu'en pensez-vous?
Les effets spéciaux sont une part importante et dictent le chemin à suivre pour les autres. Nous sommes vraiment en avance sur les autres séries télévisées. Les artisans qui y travaillent sont vraiment exceptionnels.
Avant l'arrivée des nouvelles technologies, Star Trek : Enterprise aurait-elle été trop coûteuse à produire?
Cela aurait été vraiment impossible. Il faut aussi compter le temps de production en télévision qui est plus restreint qu'au cinéma.
En quoi le Commander Tucker vous ressemble-t-il?
On se ressemble beaucoup, mais il y a une nette distinction entre nous deux. Lorsque l'on interprète un personnage de la sorte, il est facile de passer du noir au blanc, il n'y a pas de zones grises. Dans ma vie de tous les jours, ce n'est vraiment pas le cas.
Est-ce que les réalisateurs et scripteurs tiennent compte de vos idées pour votre personnage?
J'ai une très bonne relation avec eux. Ils me demandent souvent si je n'aurais pas une idée pour un futur épisode. Ils travaillent très fort et sont très respectueux de l'effort que nous faisons pour rendre crédible nos personnages. Notre relation passe par une bonne communication et un suivi rigoureux.
À quel niveau le fait d'avoir joué au football collégial vous aide-t-il dans votre métier de comédien?
Il y a définitivement corrélation. Dans les deux cas, il y a un niveau de performance qui dicte une certaine discipline et de la patience.
Vous portez quelle importance à la préparation d'un rôle?
Si vous n'êtes pas préparé, les téléspectateurs le remarquent tout de suite. Il y a une grande part de dévouement et d'implication dans le rôle et les textes avant d'être sur le plateau de tournage. Ensuite, il suffit d'être attentif aux autres.
Est-ce le théâtre qui vous a amené à la télévision?
Oui. Dans mes premières années d'études collégiales, j'ai passé une audition pour jouer dans une pièce et j'ai tout de suite senti que j'étais fait pour ce métier. Je me suis rapidement rendu compte que j'avais une grande confiance en moi.
Entre vous et le spectateur, le courant passe-t-il mieux à la télévision ou au théâtre?
C'est difficile à dire. Au théâtre, on n'a que deux heures pour que le courant passe et, après, c'est fini. Certains soirs, je peux sentir cette magie et d'autres, pas du tout. À la télévision on peut reprendre une scène. C'est une autre relation avec le spectateur puisque vous n'êtes représentés que par la lentille de la caméra.
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Oui, j'essaie de faire ma part. Nous faisons des ventes aux enchères pour que les gens passent une journée avec nous sur le plateau de tournage. Il y a d'autres organismes dans lesquels je m'implique personnellement. Je pense que c'est une de nos responsabilités en tant que célébrité.
:: À propos de l'émission ::
En l'an 2150, le capitaine Jonathan Archer est un pionnier de l'exploration interstellaire et ce, bien avant le fameux capitaine Kirk ! Il explore les galaxies et découvre, avec son équipage, de nouveaux mondes situés à des années lumières de la Terre.
Au cours de la troisième saison de cette série télé tiré de l'univers de Star Trek, l'équipage part à la recherche de la mystérieuse Étendue delphique avant qu'elle ne soit retrouvée par les Xindis, une race extraterrestre sanguinaire qui veut anéantir l'humanité. Une série télé déjà culte à ne pas manquer!
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