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Dans le cadre de notre reportage québécois, on présente la luminothérapie. Le chercheur Marc Hébert a entrepris l'étude de la rétine d'un groupe de patients souffrant de troubles affectifs saisonniers (TAS) : le fameux « Winter Blues ». Son objectif, cerner dans l'oeil des patients des marqueurs liés aux TAS. Quel type de marqueurs ? Ceux liés notamment au déséquilibre chimique des neurotransmetteurs (sérotonine, dopamine), l'un des facteurs présumés de nombreuses maladies mentales. Un éclairage adéquat pourrait être la solution à bien des problèmes.
Participants :
Animateur :
Ghislain Taschereau
Invité :
Dr Marc Hébert
Chercheur en photobiologie au Centre de recherche Robert-Giffard de l'Université Laval.
Chroniqueur :
Pierre Chastenay
Directeur du Planétarium de Montréal
Chroniques :
Wimbledon virtuel

Protection des glaciers

Yoda 2005

Mini-vélo

Vivre à 100 ans

Planche volante

Zoé

Armure high-tech

[ Tennis virtuel ]
Chaque année, au mois de juin, des milliers d'amateurs de tennis se rendent dans la banlieue ouest de Londres. Ils font ce pèlerinage pour assister à la grande messe du tennis professionnel, le tournoi de Wimbledon.
Depuis 2005, les retardataires qui ne sont pas en mesure de se frayer un chemin jusqu'aux terrains du All England Tennis Club bénéficient d'une seconde chance. Ils peuvent se brancher sur Internet et prendre une place virtuelle sur le court central.
En effet, le Shot Tracker retransmet une image modélisée de chaque coup échangé sur le terrain. Les utilisateurs d'Internet peuvent revoir n'importe quel échange, à n'importe quel moment du match, et peuvent obtenir différents angles de caméra.
Le Shot Tracker utilise une technologie développée pour la couverture télévisée du cricket. Cette technologie se nomme Hawkeye et fonctionne grâce à des caméras installées un peu partout sur le terrain de jeu.
Sur les côtés du court, un personnel affairé se charge de fournir des données additionnelles sur la partie. Ainsi, ils peuvent préciser si la balle a été frappée du revers, si le joueur sert ainsi qu'une foule d'autres détails dont les amateurs sont avides.
Des kiosques interactifs, situés un peu partout dans le stade de Wimbledon, permettent aux visiteurs de se tenir à jour grâce à des retransmissions en direct des parties.
Et derrière les feux de la rampe, un réseau Internet sans fil à la fine pointe de la technologie permet à tout ce grand spectacle virtuel de se réaliser. Si la technologie permet de faire fi des files d'attente inutiles, pour certaines choses, il faut encore faire la queue !
Depuis 2005, les retardataires qui ne sont pas en mesure de se frayer un chemin jusqu'aux terrains du All England Tennis Club bénéficient d'une seconde chance. Ils peuvent se brancher sur Internet et prendre une place virtuelle sur le court central.
En effet, le Shot Tracker retransmet une image modélisée de chaque coup échangé sur le terrain. Les utilisateurs d'Internet peuvent revoir n'importe quel échange, à n'importe quel moment du match, et peuvent obtenir différents angles de caméra.
Le Shot Tracker utilise une technologie développée pour la couverture télévisée du cricket. Cette technologie se nomme Hawkeye et fonctionne grâce à des caméras installées un peu partout sur le terrain de jeu.
Sur les côtés du court, un personnel affairé se charge de fournir des données additionnelles sur la partie. Ainsi, ils peuvent préciser si la balle a été frappée du revers, si le joueur sert ainsi qu'une foule d'autres détails dont les amateurs sont avides.
Des kiosques interactifs, situés un peu partout dans le stade de Wimbledon, permettent aux visiteurs de se tenir à jour grâce à des retransmissions en direct des parties.
Et derrière les feux de la rampe, un réseau Internet sans fil à la fine pointe de la technologie permet à tout ce grand spectacle virtuel de se réaliser. Si la technologie permet de faire fi des files d'attente inutiles, pour certaines choses, il faut encore faire la queue !
Protection des glaciers
[ Réchauffement de la planète ]
Depuis plus de 40 ans, le village de Gemmstock est le point de départ des courses de ski qui ont lieu sur le glacier de Gurshen. Il s'agit d'un événement vital pour les habitants du village suisse d'Andermatt. En effet, pour plusieurs habitants du village, le tourisme généré par la compétition constitue une source de revenus importante.
Mais, avec le réchauffement global de la planète, le glacier recule. Il fond un peu plus à chaque été, affectant les couses et menaçant toute l'industrie du ski. Pour mettre un frein à ce problème, une toile spéciale a été conçue. Elle protège la couverture de neige de la chaleur et de la pluie au cours de l'été.
2500 mètres carrés de tissu ont été nécessaires pour construire cette gigantesque couverture synthétique. Deux différents types d'aluminium sont employés pour recouvrir la rampe de descente ainsi que la zone rocheuse au nord du glacier.
Cet isolant est un produit textile constitué de deux éléments : une couche de polypropylène, qui assure la résistance du tissu, ainsi qu'une couche de polyester qui protège le glacier des rayons ultraviolets.
Les glaciers sont extrêmement sensibles aux changements climatiques. Depuis le milieu des années 1980, les glaciers suisses ont diminué en hauteur et en épaisseur. Il est donc primordial de trouver rapidement une solution pour les protéger.
Mais, avec le réchauffement global de la planète, le glacier recule. Il fond un peu plus à chaque été, affectant les couses et menaçant toute l'industrie du ski. Pour mettre un frein à ce problème, une toile spéciale a été conçue. Elle protège la couverture de neige de la chaleur et de la pluie au cours de l'été.
2500 mètres carrés de tissu ont été nécessaires pour construire cette gigantesque couverture synthétique. Deux différents types d'aluminium sont employés pour recouvrir la rampe de descente ainsi que la zone rocheuse au nord du glacier.
Cet isolant est un produit textile constitué de deux éléments : une couche de polypropylène, qui assure la résistance du tissu, ainsi qu'une couche de polyester qui protège le glacier des rayons ultraviolets.
Les glaciers sont extrêmement sensibles aux changements climatiques. Depuis le milieu des années 1980, les glaciers suisses ont diminué en hauteur et en épaisseur. Il est donc primordial de trouver rapidement une solution pour les protéger.
Yoda 2005
[ Effets spéciaux au cinéma ]
Les plus récents opus de la trilogie cinématographique de la Guerre des étoiles constituent le triomphe des effets spéciaux. Les avancées technologiques faites depuis la sortie du premier film, en 1977, sont plus qu'apparentes quand on regarde la nouvelle allure du petit Yoda.
Dans les trois premiers films, Yoda était une poupée. Et quand il fallait que le maître Jedi se déplace, un nain revêtait un costume complet pour jouer le personnage.
Il y a quelques années, le concepteur en chef de la compagnie d'animation Industrial Light and Magic, Rob Coleman, a montré à George Lucas, le réalisateur du film, comment il pouvait donner vie à Yoda.
Dans les trois derniers films, le maître Jedi est entièrement numérique. Mais avant qu'il ne puisse se retrouver à l'écran, il faut que des comédiens jouent les scènes où Yoda apparaît. Par la suite, un logiciel transforme leurs mouvements en leur ajoutant souplesse et émotions. Puis, l'image est raffinée en jouant avec la lumière, les effets de texture sur la peau ou les yeux.
George Lucas s'est montré ravi des résultats. Il a même utilisé ces nouvelles technologies pour redonner un peu de vie aux vieux films. Des scènes, coupées du premier montage parce que les effets spéciaux n'étaient pas satisfaisants, ont pu être récupérées et rajoutées. Les amateurs ont pu redécouvrir sous un nouveau jour une oeuvre qu'ils connaissaient déjà par coeur.
Dans les trois premiers films, Yoda était une poupée. Et quand il fallait que le maître Jedi se déplace, un nain revêtait un costume complet pour jouer le personnage.
Il y a quelques années, le concepteur en chef de la compagnie d'animation Industrial Light and Magic, Rob Coleman, a montré à George Lucas, le réalisateur du film, comment il pouvait donner vie à Yoda.
Dans les trois derniers films, le maître Jedi est entièrement numérique. Mais avant qu'il ne puisse se retrouver à l'écran, il faut que des comédiens jouent les scènes où Yoda apparaît. Par la suite, un logiciel transforme leurs mouvements en leur ajoutant souplesse et émotions. Puis, l'image est raffinée en jouant avec la lumière, les effets de texture sur la peau ou les yeux.
George Lucas s'est montré ravi des résultats. Il a même utilisé ces nouvelles technologies pour redonner un peu de vie aux vieux films. Des scènes, coupées du premier montage parce que les effets spéciaux n'étaient pas satisfaisants, ont pu être récupérées et rajoutées. Les amateurs ont pu redécouvrir sous un nouveau jour une oeuvre qu'ils connaissaient déjà par coeur.
Mini-vélo
[ Transport ]
L'inventeur anglais sir Clive Sinclair a dévoilé au monde entier sa plus récente invention : le plus petit, léger et abordable de tous les vélos, le A-Bike. Le A-Bike est destiné aux citadins qui ont recours à différents moyens de transport. Cette bicyclette pèse à peine plus de 5 kilos et peut facilement se replier. Refermée sur elle-même, elle ne fait que 0,3 mètre cube.
Le docteur Sinclair croit qu'il a mis au point un mode de transport alternatif particulièrement bien adapté à la réalité des plaisanciers, des jeunes cadres des villes, des campeurs et de tous ceux qui font des déplacements courts et rapides.
À première vue, le A-Bike ressemble à un vélo pour enfant. Pourtant, ce vélo est très robuste. Il peut supporter un poids allant jusqu'à 112 kilos. La hauteur des roues est ajustable. Et le vélo est à peine plus lourd que la plupart des ordinateurs portables. Cela ne prend qu'une vingtaine de secondes pour plier et déplier l'appareil.
Même si les roues de ce vélo sont trois fois moins grandes que celles des bicyclettes traditionnelles, les balades sont tranquilles et agréables. L'inventeur affirme sans l'ombre d'un doute que la petitesse des roues ne signifie pas que les utilisateurs doivent pédaler encore plus fort pour atteindre la vitesse de 25 kilomètres à l'heure.
Fabriqué à partir d'un composite de plastique spécial et de pneus hautement pressurisés, le A-Bike prétend donner les mêmes sensations de conduite que les vélos traditionnels. Avec en plus certains avantages. Le A-Bike est disponible aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Japon pour environ 300 dollars.
Le docteur Sinclair croit qu'il a mis au point un mode de transport alternatif particulièrement bien adapté à la réalité des plaisanciers, des jeunes cadres des villes, des campeurs et de tous ceux qui font des déplacements courts et rapides.
À première vue, le A-Bike ressemble à un vélo pour enfant. Pourtant, ce vélo est très robuste. Il peut supporter un poids allant jusqu'à 112 kilos. La hauteur des roues est ajustable. Et le vélo est à peine plus lourd que la plupart des ordinateurs portables. Cela ne prend qu'une vingtaine de secondes pour plier et déplier l'appareil.
Même si les roues de ce vélo sont trois fois moins grandes que celles des bicyclettes traditionnelles, les balades sont tranquilles et agréables. L'inventeur affirme sans l'ombre d'un doute que la petitesse des roues ne signifie pas que les utilisateurs doivent pédaler encore plus fort pour atteindre la vitesse de 25 kilomètres à l'heure.
Fabriqué à partir d'un composite de plastique spécial et de pneus hautement pressurisés, le A-Bike prétend donner les mêmes sensations de conduite que les vélos traditionnels. Avec en plus certains avantages. Le A-Bike est disponible aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Japon pour environ 300 dollars.
Vivre à 100 ans
[ Longévité humaine ]
Neddine Parker se lève tous les matins à 7 heures. Elle prend son petit-déjeuner et effectue une routine d'exercices. Ensuite, elle saute dans sa voiture et file vers l'hôpital où elle travaille comme bénévole. Cette vitalité relève du phénomène puisque Neddine a 104 ans !
Le docteur Thomas Perls essaie d'identifier les causes de cette longévité extraordinaire. Il étudie la génétique de plusieurs centenaires. En effet, plusieurs chercheurs croient qu'environ 30 % des facteurs qui contribuent à allonger l'espérance de vie sont d'ordre génétique.
La mère de Reuben Landau est décédée à l'âge de 100 ans. Reuben aura bientôt 102 ans et pratique toujours le droit quelques heures par jour. Landau et Parker sont tous deux d'une vitalité extraordinaire.
Le docteur Perls a découvert que plusieurs centenaires ne possèdent pas le gène E4, qui est notamment associé à l'augmentation du risque de maladies cardiaques ainsi qu'à la maladie d'Alzheimer. Une étude a démontré que ce gène se retrouve dans l'ADN de 29 % des jeunes hommes mais seulement de 15 % des centenaires. Perls prétend également que plusieurs centenaires possèdent un gène protecteur qui s'attaque aux mauvais gènes et protège leur santé. Les chercheurs ont également découvert que 60 % des enfants de centenaires ont un taux de maladies cardiovasculaires inférieur à la moyenne, qu'ils font peu de diabète et de haute pression.
On espère qu'un jour la génétique aboutira à la mise au point d'un médicament qui pourra freiner le processus de vieillissement. Mais vivre jusqu'à 100 ans n'est pas qu'une affaire de génétique. Le vieillissement est majoritairement relié à l'environnement. Reuben Landau, par exemple, apporte une attention particulière à son alimentation et fait de l'activité, tant physique que mentale, de façon quotidienne. Vivre jusqu'à 100 ans, c'est aussi une question d'habitudes.
Le docteur Thomas Perls essaie d'identifier les causes de cette longévité extraordinaire. Il étudie la génétique de plusieurs centenaires. En effet, plusieurs chercheurs croient qu'environ 30 % des facteurs qui contribuent à allonger l'espérance de vie sont d'ordre génétique.
La mère de Reuben Landau est décédée à l'âge de 100 ans. Reuben aura bientôt 102 ans et pratique toujours le droit quelques heures par jour. Landau et Parker sont tous deux d'une vitalité extraordinaire.
Le docteur Perls a découvert que plusieurs centenaires ne possèdent pas le gène E4, qui est notamment associé à l'augmentation du risque de maladies cardiaques ainsi qu'à la maladie d'Alzheimer. Une étude a démontré que ce gène se retrouve dans l'ADN de 29 % des jeunes hommes mais seulement de 15 % des centenaires. Perls prétend également que plusieurs centenaires possèdent un gène protecteur qui s'attaque aux mauvais gènes et protège leur santé. Les chercheurs ont également découvert que 60 % des enfants de centenaires ont un taux de maladies cardiovasculaires inférieur à la moyenne, qu'ils font peu de diabète et de haute pression.
On espère qu'un jour la génétique aboutira à la mise au point d'un médicament qui pourra freiner le processus de vieillissement. Mais vivre jusqu'à 100 ans n'est pas qu'une affaire de génétique. Le vieillissement est majoritairement relié à l'environnement. Reuben Landau, par exemple, apporte une attention particulière à son alimentation et fait de l'activité, tant physique que mentale, de façon quotidienne. Vivre jusqu'à 100 ans, c'est aussi une question d'habitudes.
Planche volante
[ Sport extrême ]
C'est à plus de 3 000 mètres au-dessus du lac Takepo, en Nouvelle-Zélande, qu'un pilote d'essai s'apprête à s'élancer dans les airs. Il est attaché à un planeur bien particulier pour un vol qui ne durera que quelques secondes. Le pilote se jette dans le vide à 1500 mètres d'altitude. Les parachutes l'entraînent, lui et sa planche volante, vers le sol.
La planche volante, ou Skyboard, a été inventée par Bob Harris. C'est à Temuka, une ville du sud de la Nouvelle-Zélande, que les bureaux de l'équipe d'ingénieurs sont installés. La planche est composée de coquilles de fibre de carbone. Elle possède deux ailes rétractables à l'arrière. On l'annonce comme le nec plus ultra des sports extrêmes.
Le Skyboard est constitué d'un habitacle de 1,7 mètre dans lequel le pilote s'installe face contre terre. Ses mains sont libres afin d'assurer le contrôle des commandes. Il peut être lancé depuis un hélicoptère ou un planeur. Après le lancement, ses ailerons avant et arrière se déploient.
Les concepteurs du Skyboard ont fait leurs essais avec des moyens limités. Ils n'avaient pas accès à des souffleries aérodynamiques. C'est donc en posant la planche sur le toit d'une voiture en marche qu'ils ont pu mettre les capacités de leur engin à l'épreuve.
L'idée de départ est de concevoir un planeur personnel ultraléger qui peut être transporté dans un petit avion. Les parachutistes qui possèdent des notions de vol peuvent l'utiliser pour effectuer quelques manoeuvres acrobatiques.
Le Skyboard pèse 52 kilos. On veut abaisser ce poids afin de permettre aux aéroplanchistes de le transporter dans un sac à dos. Le pilote australien Paul Smith a effectué deux vols d'essai parfaitement contrôlés. Dans sa vie, il a volé sur plus de 25 types d'appareils différents.
L'ancien champion du monde de parachutisme Jonathan King était là pour observer les sauts. Le pilote contrôle le planeur grâce à une série de manettes, mais également en transférant son poids d'un côté à l'autre de l'appareil. Les ailerons extensibles permettent de réduire les dimensions de la planche afin qu'elle puisse être placée à l'intérieur du cockpit des petits avions de parachutistes.
La planche volante, ou Skyboard, a été inventée par Bob Harris. C'est à Temuka, une ville du sud de la Nouvelle-Zélande, que les bureaux de l'équipe d'ingénieurs sont installés. La planche est composée de coquilles de fibre de carbone. Elle possède deux ailes rétractables à l'arrière. On l'annonce comme le nec plus ultra des sports extrêmes.
Le Skyboard est constitué d'un habitacle de 1,7 mètre dans lequel le pilote s'installe face contre terre. Ses mains sont libres afin d'assurer le contrôle des commandes. Il peut être lancé depuis un hélicoptère ou un planeur. Après le lancement, ses ailerons avant et arrière se déploient.
Les concepteurs du Skyboard ont fait leurs essais avec des moyens limités. Ils n'avaient pas accès à des souffleries aérodynamiques. C'est donc en posant la planche sur le toit d'une voiture en marche qu'ils ont pu mettre les capacités de leur engin à l'épreuve.
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L'ancien champion du monde de parachutisme Jonathan King était là pour observer les sauts. Le pilote contrôle le planeur grâce à une série de manettes, mais également en transférant son poids d'un côté à l'autre de l'appareil. Les ailerons extensibles permettent de réduire les dimensions de la planche afin qu'elle puisse être placée à l'intérieur du cockpit des petits avions de parachutistes.
Zoé
[ Exploration de Mars ]
Le désert d'Atacama, au Chili, est l'un des environnements les plus hostiles sur terre. C'est donc l'endroit rêvé pour un groupe de chercheurs américains qui développent une version plus évoluée des Mars Rover. Le volume des précipitations atteint à peine quelques millimètres... par décennie. C'est l'environnement qui ressemble le plus à celui de la planète Mars.
Le véhicule nommée Zoé est mis à l'essai. De nouvelles technologies robotiques, mais également de nouvelles façons de détecter les signes de vie sont évaluées. Les caméras alimentées par des panneaux solaires remplacent ses yeux. Zoé est munie d'instruments qui lui permettent de prendre des échantillons de sol et de mesurer la vitesse du vent.
Son coffre à outils comprend également une caméra spéciale qui lui permet de prendre des photos fluorescentes. On l'a installée sous le robot. Sous la lumière rouge, les substances organiques, comme la chlorophylle, deviennent fluorescentes. Si le robot recherche des modifications dans la longueur d'onde de la lumière émise par les matériaux qui se trouvent sous lui, il risque de découvrir des organismes vivants.
Chaque matin, une nouvelle équipe se relaie dans la base située aux États-Unis. Des instructions sont données pour le travail sur le terrain. Les essais peuvent ainsi évaluer la façon dont Zoé négocie les obstacles créés par un terrain accidenté.
Les informations récoltées par Zoé et les résultats des expériences effectuées sur une base quotidienne sont ensuite transférés à l'équipe au sol, qui compulse les données durant la nuit.
L'équipe de recherche tente de comprendre les limites de la vie terrestre dans le désert d'Atacama. Cela permet aux scientifiques de raffiner les techniques de détection de vie extra-terrestre. La technologie sera au point lors de la prochaine mission sur Mars, en 2010. Et quand le Soleil se couche, Zoé demeure là ou elle est, en attendant que les essais reprennent le lendemain matin.
Le véhicule nommée Zoé est mis à l'essai. De nouvelles technologies robotiques, mais également de nouvelles façons de détecter les signes de vie sont évaluées. Les caméras alimentées par des panneaux solaires remplacent ses yeux. Zoé est munie d'instruments qui lui permettent de prendre des échantillons de sol et de mesurer la vitesse du vent.
Son coffre à outils comprend également une caméra spéciale qui lui permet de prendre des photos fluorescentes. On l'a installée sous le robot. Sous la lumière rouge, les substances organiques, comme la chlorophylle, deviennent fluorescentes. Si le robot recherche des modifications dans la longueur d'onde de la lumière émise par les matériaux qui se trouvent sous lui, il risque de découvrir des organismes vivants.
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L'équipe de recherche tente de comprendre les limites de la vie terrestre dans le désert d'Atacama. Cela permet aux scientifiques de raffiner les techniques de détection de vie extra-terrestre. La technologie sera au point lors de la prochaine mission sur Mars, en 2010. Et quand le Soleil se couche, Zoé demeure là ou elle est, en attendant que les essais reprennent le lendemain matin.
Armure high-tech
[ Nouveaux textiles ]
Les tenues revêtues par les soldats américains en Iraq fournissent une excellente protection à la partie centrale du corps. Cependant, les bras et les jambes demeurent exposés. Cette faille dans l'équipement entraîne plusieurs blessures graves et un nombre important d'amputations.
Sur ce champ de bataille, les soldats portent la plus récente tenue de combat. Cette armure protège le corps en entier. La protection du corps est assurée par une superposition de couches de fibres de polyéthylène. Une balle de 9 millimètres tirée sur le vêtement protecteur ne réussit pas à transpercer l'armure. Le tissu ploie, mais ne se rompt pas.
Les soldats américains croient que cette tenue pourrait fournir une protection majeure aux convois. En effet, les premières victimes des attaques se retrouvent souvent sur les routes. Lorsque le système sera adopté, chaque soldat aura une tenue coupée à sa taille. Pour l'instant cependant, il n'y a qu'une seule taille.
La tenue a un point faible : elle pèse plus de 4 kilogrammes. Personne n'aime transporter une charge supplémentaire sur le terrain de combat. Cependant, ceux qui ont éprouvé la tenue ont affirmé que ce surplus de poids constituait un faible prix à payer pour être bien protégé.
L'armée américaine espère que les 4500 tenues qu'elle a commandées seront prêtes d'ici quelques mois. Elle espère également en revêtir plusieurs milliers de soldats d'ici quelques années.
Sur ce champ de bataille, les soldats portent la plus récente tenue de combat. Cette armure protège le corps en entier. La protection du corps est assurée par une superposition de couches de fibres de polyéthylène. Une balle de 9 millimètres tirée sur le vêtement protecteur ne réussit pas à transpercer l'armure. Le tissu ploie, mais ne se rompt pas.
Les soldats américains croient que cette tenue pourrait fournir une protection majeure aux convois. En effet, les premières victimes des attaques se retrouvent souvent sur les routes. Lorsque le système sera adopté, chaque soldat aura une tenue coupée à sa taille. Pour l'instant cependant, il n'y a qu'une seule taille.
La tenue a un point faible : elle pèse plus de 4 kilogrammes. Personne n'aime transporter une charge supplémentaire sur le terrain de combat. Cependant, ceux qui ont éprouvé la tenue ont affirmé que ce surplus de poids constituait un faible prix à payer pour être bien protégé.
L'armée américaine espère que les 4500 tenues qu'elle a commandées seront prêtes d'ici quelques mois. Elle espère également en revêtir plusieurs milliers de soldats d'ici quelques années.
Références :
Agence Science Presse
Adresse : 1124, Marie-Anne Est, bureau 12
Montréal, Québec, Canada
Téléphone : 514-844-4388
Site web : http://www.sciencepresse.qc.ca
Centre des sciences de Montréal
Adresse : 2, rue de la Commune Ouest
Montréal, Québec, Canada
Téléphone : 514-496-4724
Site web : http://www.centredessciencesde...
Planétarium de Montréal
Adresse : 1000, rue St-Jacques Ouest
Montréal, Québec, Canada
Téléphone : 514-872-4530
Site web : http://www.planetarium.montrea...
Centre de recherche Robert-Giffard
Chercheur en photobiologie, Université Laval
Ressource : Marc Hébert
Adresse : 2601, rue de la Canardière
Québec, Québec, Canada
Téléphone : 418-663-5321
Site web : http://www.rgiffard.qc.ca
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Science Presse
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Ghislain Taschereau anime avec humour Z=MC2, une émission pop-science qui en est déjà à sa quatrième saison. Allez au coeur d'inventions et d'innovations pour le moins surprenantes et voyez la science sous un jour inusité.
Z=MC2 est une référence en matière de découvertes technologiques, que ce soit au Québec ou ailleurs dans le monde. Chaque émission contient plusieurs sujets d'actualité scientifique : santé, énergie, architecture, nouvelles technologies, transports, vie pratique.
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