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Les 9 types de lendemains de veille

Un homme accoté sur le lavabo qui s'apprête à mettre une pastille d'Alka-Seltzer dans un verre d'eau.

Le temps des fêtes est maintenant chose du passé, «hélas!» diront certains, «enfin!» diront d'autres et «on est quel jour, là ?» diront quelques-uns. Si vous avez fêté fort depuis un mois, vous vous êtes sans doute réveillé un matin avec un hang over carabiné. Mais les habitués le savent, tous les lendemains de veille ne se ressemblent pas. Les variables sont multiples: la quantité d'alcool consommée, les différents drinks ingurgités, la vitesse à laquelle on a bu, la musique qui jouait, la personne qu'on a ramené, le niveau de regret dû à nos actions...Donc, pour vous, voici les 9 types de lendemain de veille.

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1. Le type «graduel»

Tu ouvres les yeux. Tu clignes deux, trois fois. Tu bailles et tu te redresses dans ton lit. T'as un peu la bouche pâteuse, mais sinon, ça va. Tu te lèves d'un pas un peu incertain, mais quand même. Tu arrives dans la cuisine. Tu regardes dehors. Y fait beau. Un mal de tête se pointe. Tu te fais un café. Ton ventre fait de drôles de bruit. Tu commences à être étourdi. Ton mal de tête empire, comme si on jouait du bongo sur tes tempes. Après une gorgée de café que tu regrettes, tu t'assois sur le sofa et tu réalises que ça va te prendre du courage en ost... pour te relever de là.

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2. Le type «émotif»

Ce matin, tu rushes. Tu ne trouves pas tes pantoufles, t'es obligé de te pencher pour les prendre en dessous du lit et ça te fait chier. Dehors, y fait un temps de cul. Tu le sais pas pourquoi, mais ça te rend triste. Ton chien viens te lécher la main pis ça t'émeut. Tu te couches devant la télé en regardant un documentaire animalier. Voir la maman ours s'occuper de ses petits te fait verser une larme. Tu te sens tout croche pis tu veux que ça arrête. Pis tu pleures lentement. Pis tu te rendors. Pis tu te réveilles en évaluant si la vie faut la peine d'être vécu encore une journée.

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3. Le type «affamé»

Dès le moment où t'ouvres les yeux,  tu n'as qu'une seule idée en tête: MANGER. Tu ne te rappelles pas d'avoir eu aussi faim dans ta vie. Tu manges ta première toast et tu sens un bien-être immense envahir ta personne. Tu continues avec un bol de céréales, pis une banane, pis une boite de biscuit, pis un restant de Kraft Diner, un sac de chips, des bonbons.  Même si tu goûtes les affaires à moitié, t'as pas de fond. Tout ce que tu ressens, c'est un vide que seule la nourriture peut combler. Pis c'est délicieux. 

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4. Le type «blackout»

Tout à coup, tu te réveilles. Si t'es chanceux, t'es chez vous. Tu remarques alors que t'es habillé pareil que la veille. En fait, tu n'es même pas sous les couvertures, t'es juste échoué sur ton lit. Le dernier souvenir que tu as, c'est d'avoir joué au beer pong en calant des shooters en fumant un joint. Dans tes poches, tu trouves ce qui semble être un numéro de téléphone avec un nom de fille écrit tout croche que tu sais pas si c'est Sophie ou Marianne. Ton corps est scrap, mais ton plus gros souci c'est de savoir ce qui s'est passé la veille. Tu prends un grands respire et tu va voir sur tes réseaux sociaux pour voir si t'as publié des affaires qui vont te mettre dans la merde. Et tu vois une photo de te toi qui frenche Sophie, la mère de ton ex...

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5. Le type «ayoye»

Juste le fait de se réveiller te fait mal. À peine conscient, tu sens le poids de ton existence te fesser dans le front. Ton corps n'est plus ton corps, c'est de la douleur recouverte de peau. Le bruit de ta propre respiration te fait grincer des dents. T'ouvres les rideaux et la lumière du soleil est soudainement une technique de torture équivalente à 12 Guantanamos. Ton chat miaule, mais toi, t'entends le T-rex de Jurrassic Park. Ce n'est plus une gueule de bois, c'est une expérience de mort imminente. Pis là, tu vois l'heure et tu te rends compte que ton shift commence dans 45 minutes. Bonne chance.

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6. Le type «possédé»

Dès que t'es debout, tu le sais. Il te reste environ 30 secondes avant d'imiter Linda Blair dans l'Exorciste et d'évacuer l'entièreté de tes consommations de la veille. Tu te diriges en titubant vers celle qui deviendra ta meilleure amie pour la prochaine heure et demi, la cuvette de toilette. Tu produis des sons qui semblent venir du plus profond de l'Enfer. Ton corps est en convulsion, tu sues, t'es essoufflé. Tu commences à te dire que mourir ne doit pas être si désagréable que ça. C'est généralement à ce moment que tu te promets de ne plus jamais boire comme un trou, mais le petit démon sur ton épaule te rappelle que c'est la 8e fois que tu dis ça.

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7. Le type «Grrrrr»

En te levant, t'as déjà le goût de frapper quelque chose ou quelqu'un, peu importe. Tu vois ton air bête dans le miroir et tu te dis: «C'est pas encore assez bête à mon goût». Si t'as des colocs, une blonde, un chum ou que tu restes chez tes parents, ils vont tous devoir décoder rapidement que tu veux rien savoir de toute. Tu restes tranquille à faire passer tes excès de la veille sans rien faire d'autre que fixer le vide, comme un psychopathe. Tu risques de prononcer ton premier mot au milieu de l'après-midi pis y'a 80% de chances que ce soit un sacre. 

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8. Le type «regrets»

Qu'est-ce qu'il y a de pire que d'être lendemain de veille et de ne pas se rappeler sa soirée ? D'être lendemain de veille et de se rappeler de TOUTE sa soirée. Le commentaire déplacé que t'as dit à telle fille, la joke que t'as compté et que personne n'a ri, ta performance plus que lamentable au karaoké, l'autre fille qui t'as rejeté parce que t'étais désagréable à l'os, le fait que ton zipper était ouvert toute la soirée...Ton corps te fait mal, mais ton âme est encore plus mal en poing.  

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9. Le type «ça valait la peine»

T'as beau être plus scrap qu'un mouchoir qui a passé dans la laveuse, t'as beau avoir un bleu de 4 pouces sur la cuisse, t'as beau avoir une fille que tu connais à peine à côté de toi, t'as beau avoir mal au coeur comme jamais, tu t'en fous. Hier, c'était une soirée inoubliable qui s'est déroulé sans anicroche où tu t'es fait du fun comme jamais. Tu passes une journée sous le signe de la récupération avec un sourire et un jus d'orange. Si toutes les lendemains de veille pouvait être comme ça...

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On espère que vous avez survécu aux temps des fêtes sans trop perdre de plumes, car selon Nostradamus, 2019 ne sera pas jojo...


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